SEDATIVE (Death Metal / Grind) – FRANCE
MySpace du groupe: http://www.myspace.com/sedativechamonix
Chronique de « Lobocaine« (2009):

01. Dors
02. Circle Pig
03. Pedophillegalize
04. Neurolepsie
05. Cold Soil
06. Deep
07. Ictus Viral
08. Necrogerontozoophage
09. Claustrophile
10. Acid Ciprine
11. Drowning In Bath Dearhea
12. Lobo
Je ne suis ni un expert ni un grand amateur de death/grind mais l’EP « Ictus » de Sedative m’avait bien plu alors quand le groupe m’a contacté pour savoir si je voulais chroniquer l’album « Lobocaine », bien que n’ayant pas chroniqué l’EP, j’acceptai avec plaisir!
Pour rappel Sedative est un groupe originaire de Chamonix qui a déjà plusieurs démos à son actif dont « Ictus » sorti en 2007 avec le line up actuel, à présent le groupe tente l’épreuve du premier album voyons voir ce que cet album a à nous offrir…
A vrai dire ce n’est pas trop compliqué ce qui auront été charmé par « Ictus » le seront de nouveau avec « Lobocaine », ce groupe ne vise pas vraiment l’originalité mais nous offre un album qui envoie du gros.
Vous voulez des tueries death/grind? Vous voilà servis!
Des titres accrocheurs et explicites « circle Pig », « Neurolepsie », « Claustrophile », « Acid Ciprine » et autre « Pedophillegalise » feront le bonheur de vos petits déjeuners (de festival?), le chant tantôt porcin tantôt guttural de Mulk, des changements de rythme et des breaks parfaitement assurés, des riffs bien trouvés et le charme des samplers font de cet album l’album idéal pour tout boucher et chirurgien en herbe (comme si l’herbe avait besoin de chirurgien…).
Ah imaginez vous tel Albert Fish en train de découper les fesses d’un jeune bambin sous le doux son du riff vicieux et hypnotique de « Pedophillegalise », puis vous enfoncer lentement dans la folie sous le son d’un titre comme « Deep » qui est bien lourd et oppressant mais attention à ne pas oublier de vous amuser dans un délicieux circle pit des familles. Euh excusez moi avec Sedative on a plus le droit de dire « Circle Pit » mais bien « Circle Pig » ba oui quand on fait un titre avec un tel jeu de mot porcin et qui est idéal pour cette activité bestiale autant l’utiliser à bon escient.
Ne voulant pas partir dans un délire pour chaque boucherie offerte par les musiciens scatophiles de Chamonix, voici ce qu’il faut retenir de cet album: des riffs bien accrocheurs, un cochon bien dressé pour beugler derrière un micro, un batteur qui tape intelligemment sur ses caisses et un charme tout à fait innocent comparable à celui d’un 25 mètres crowl dans un bain de merde après une soirée bien arrosée.
Sur ce je vous laisse vous procurer ce premier album prometteur (sedatif inneficace par contre), moi j’ai un rendez-vous chez mon psy et un chez mon vétérinaire aussi, je dois me faire opérer du foie.
NOTE: 8/10
Chroniqueur: Kévin
