ZONE X’PRESS METAL MAG

25 novembre, 2010

CONCOURS pour les 4 ans du webzine.

Classé dans  8. CONCOURS — zonexpressmetalmag @ 8:00

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LES LOTS…

Classé dans  8. CONCOURS — zonexpressmetalmag @ 7:59

15 novembre, 2010

NORTHERN ABYSS

Classé dans  5. INTERVIEWS — zonexpressmetalmag @ 14:01

 

 

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UNDEAD PHOENIX PROD

Classé dans  5. INTERVIEWS — zonexpressmetalmag @ 14:00

Interview de l’association UNDEAD PHOENIX PROD le 06/11/2010 par BOULY.

C’est à l’occasion du Grim fest, organisé par Live hell(p), qui s’est déroulé au bar l’Ostra à Nancy, que j’ai pu rencontrer Yann et Chico, les fondateurs de l’association UNDEAD PHOENIX PROD basée sur Nancy. 

En passant, un petit mot sur ce fest qui a réuni 6 groupes, dont Naked Scarecrow (faut bien faire un petit coup de pub en tant que bookeur) qui s’est déroulé dans la bonne humeur et un grand merci à Jerem pour sa convivialité et son endurance. 

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5 novembre, 2010

COUNT RAVEN (Doom Metal) – SUEDE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 13:05

 

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/countraventheband

Chronique de « Mammon’s War« (2009):

01. The Poltergeist
02. Scream
03. Nashira
04. The Entity
05. Mammon’s War
06. A Lifetime
07. To kild a Child
08. To love wherever you are
09. Magic is…
10. Seven days
11. Increasing Deserts

C’est l’heure de Count Raven avec leur rondelle pressée, Mammon’s War, un album qui n’est pas sans rappeler que ça serait bien le bordel si des gens grillant depuis 2 millénaires sous terre remontaient pour venir profiter de nos UV cancérigènes.

Pour faire aussi simple que possible Count Raven c’est d’abord des Swedois du coup pour vous donner des infos sur leur bio j’en ai chié parce que je parle pas un broc de cette langue magnifiquement… nordique. Ce qui est assez surprenant c’est qu’ils sont peu nombreux dans le groupe : Dan Fondelius à la gratte et au chant, Fredrik Jansson empoignant la basse, et Patrick Lundin à la batterie et que pourtant c’est un énorme sentiment de puissance qui nous envahi à l’écoute du premier titre. Du bon métal bien lourd pas trop lent et qui plus est, un chant qui se rapproche à un Ozzy Osbourne fraichement levé, les bon jours et après une douche.

En découvrant le titre de l’album je m’attendais à un son qui tâche et ultra violent mais pour le coup bien que la patte du groupe reste un peu crade notamment dans les sont un peu gras des cordes, la guerre de Mammon se passe plus comme une transhumance que comme une charge bourrine gueulant, les haches levées. Avec « scream » nous assistons à un morceau au léger accent doom avec de très belles descentes qui s’engage dans une sorte de ballade symphonique à trois avec quelques samples en arrière fond se dégradant au niveau de la voix pour enfin laisser apparaître le démon qui débarque pour mener sa guerre avant de repartir sur le thème lent et quasi malsain du début. Dans une ambiance assez similaire on peut aussi citer « Entity » aux riffs sales et langoureux au deux tiers duquel se place un solo Wah-Wah qui colle bien à l’esprit malsain avant qu’un solo un poil plus « cheveux sur la soupe » avant de revenir sur le thème et une dernière mise en avant de gratte qui trouve bien plus sa place en fin de ce titre. « Mammon’s War » sonne comme une ballade mi épique mi année 90 sur fond de tremolo sur-accentué qui se termine sur du synthé spatial à la limite du kitsch. Certaines pistes restent dans la veine de « Scream » comme « A lifetime » malgré son long pont plus sec ou « To kill a child » des morceaux pesant qui prennent leur temps tranquillement. « To love wherever you are » est la ballade classique que l’on trouve dans de nombreux groupe qui peut parfois prêter à sourire mais qui chez Count Raven aurait presque la capacité de vous miner le moral en deux coups de cuillère à pot. Heureusement que l’album ne se fini pas ainsi que que « Magic is… » s’enchaine de façon à réveiller les dépressif et à redonner un peu de poil de la bête a quiconque pourrait l’entendre. Du riff digne d’une marche forcée qui se fini sur un très bon solo Wah-Wah. On se retrouve carrément sur une autre planète sur la dernière piste sur une Gaia que l’on pourrait croiser dans la grande saga d’Asimov « Increasing Deserts » offre un voyage sous une atmosphère composée d’un énorme phaser une ambiance parfaite pour se détendre avant que votre chaine ne phase tourner le plateau de vos cds en se bloquant et vous sortant de vos rêveries.

Count Raven est un groupe qu’il fiat bon écouter que ce soit en ambiance en soirée ou seul avec un bon casque pour se donner la patate ou se détendre en fonction des morceaux. On est bien loin des formation dont la prétention sue à travers chaque solo interminable et c’est tant mieux.

 

NOTE: 7,5/10

Chroniqueur: DARI

WAR FROM A HARLOTS MOUTH (Death jazz grind) – ALLEMAGNE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 13:03

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/warfromaharlotsmouth

Chronique de “MMX“(2010):

01. Insomnia
02. To Age and Obsolete
03. The Increased Sensation of Dullness
04. Sleep Is the Brother of Death
05.The Polyglutamine Pact
06. Cancer Man
07. C.G.B Spender
08. Sugarcoat
09. Spineless
10. Recluse MMX
11. Inferno III / VI

WFAHM est un groupe allemand, qui accouche ici de son 3ème album en cinq ans d’existence. 

Attention, première avertissement « MMX » est violent, brutal et surtout complétement barré !  En effet tout commence avec un lourd point d’interrogation. 

Première écoute et on ne comprend pas ! 

L’ensemble paraît fouilli, la batterie n’est que le  ciment d’un mur de briques, que forment la basse et les deux guitares, et qui se révèlent difficilement discernable derrière les hurlements du chanteur… 

Dixième écoute, le point d’interrogation se lève progressivement même si il faut du courage pour comprendre quelque chose à l’ensemble.

C’est déstructuré, comme un Meshuggah ou un Dillinger Escape Plan, mais l’alternance quasi systématique de moments ultra-lents et de passages ultra-rapides font qu’on a du mal à se faire véritablement une idée précise de ce qu’est WFAHM.

Une chose est sûre, le groupe est créatif et son niveau technique est impressionnant.

Par ailleurs si il est vrai que divers moments très jazz permettent aux groupe d’apporter un véritable « plus » aux compositions, l’album reste difficilement écoutable dans sa totalité…

Allez, qu’importe, WFAHM est un groupe qui s’adresse avant tout à un auditoire de fiévreux passionnés de rythmiques complexes et d’expérimentations.

On ne peut donc que féliciter le groupe de proposer une alternative à une scène deathcore saturée car force est de constater qu’en se démarquant WFAHM ne fait pas dans la facilité… et c’est finalement ce qui fait sa force !

Un album chemin de croix, à décortiquer pour pouvoir soit détester… soit adorer.

NOTE: 8/10

Chroniqueur: SALAMAN

 

SHRAPNEL (Thrash Metal) – AUSTRALIE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 13:02

 

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/shrapnelaustralia

Chronique de « Hellbound« (2010):

1. Hellgrinder
2. I’am The Hell
3. Friday Night Thrash Attack
4. Trample The Altar
5. Hang On The Cross
6. Cynic Horde
7. Six Pack Attack
8. The Power Is Mine

On s’est rendu compte que le thrash est bien plus vivace qu’on le croyait. Et ce n’est absolument pas cet album autoproduit qui va contredire cette constatation. En huit titres, Shrapnel nous esmacule sauvagement à la hâche rouillée. Un petit chef-d’oeuvre de compositions destructrices très bien ficelées et on peut se demander ce qui ira contre le succès d’un tel disque tant c’est une tuerie absolue ! Gageons qu’avec la défection de nombreuses formations dans ce style -- certains dit « grands » groupes (et je ne citerai pas de nom !), ont déjà perdu pas mal de fans - il y a fort à parier que ce petit groupe australien ne laissera pas passer l’occasion de récupérer une place à prendre dans le coeur des fans de thrash violent et riffs carnassiers.
A noter que la conceptions des morceaux n’est pas de cette époque et on le ressent bien lorsqu’on s’écoute la galette. Il semblerait que les titres du CD aient été écrits entre 1999 et 2009. Alors là, on se demande réellement pourquoi avoir attendu autant de temps pour nous balancer un truc pareil à travers la gueule ? Shrapnel attendait tout simplement le bon moment pour avoir « LE » disque ultime ! Et bien que nos zicos se rassurent, c’est gagné ! waouuouuh quelle machine de guerre nous avons là !? c’est carrément excellent, massif bien loin de ce qu’on peut trouver dans des formations stériles. Il est certain qu’ici on cherche à s’inspirer d’une recette qui a déjà fait ses preuves mais Shrapnel y ajoute sa sauce, ce qui donne à l’ensemble une saveur agressive appréciable sans avoir le temps de souffler.
Plus qu’un coup d’essai, « Hellbound » est un coup de maître sans concession, redoutable et ça risque de plaire à pas mal d’afficionados. En tout cas (et c’est incontestable !), il s’agit d’un skeud indispensable pour les amateurs de son bien méchant !

NOTE: 8,5/10

Chroniqueur: C.S.

FALLEN JOY (Death Mélodique) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 13:01

 

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/fallenjoyofficial

Chronique de « Order To Die« (2010):

01. Morituri te Salutant
02. Order to Die
03. Hoisting the Black Flag
04. Seed of Tyranny
05. Voyage au Bout de la Nuit

FALLEN JOY est un groupe français, actif depuis 2009, qui nous livre ici son premier EP.

Tout commence avec une intro digne d’un film d’héroic fantasy, qui nous met tout de suite dans l’ambiance.

Puis viens le premier titre « Order to die » et on est tout de suite emporté dans des riffs très mélodiques qui forment pour la plupart la totalité des compositions.

Le son et la production sont excellents, le niveau technique des guitaristes est présent sans pour autant peser ni sur la basse, ni sur la batterie.

Le chant crié, comme arraché du fond de l’âme, est sombre et torturé.

C’est créatif, rapide, propre et même si je reprocherai le fait que les titres se ressemblent beaucoup, on a affaire ici, avant tout à un projet homogène et les 25 minutes de cette galette passe sans que l’on s’ennuie.

Bref, si vous êtes adepte de death mélodique, FALLEN JOY vous emportera à coup sur à travers des plaines venteuses, des falaises abruptes et autres paysages imaginaires qui dénotent totalement avec la banlieue parisienne, lieu de résidence des 5 musiciens de ce groupe à surveiller attentivement.

NOTE: 7/10

Chroniqueur: SALAMAN

AESTHESIA (Hard Rock Sleaze) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 13:00

 

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/aesthesiamusic

Chronique de « Shattered Idols« (2010):

01. Greed Machine    
02. Lyna Red              
03. Under 16               
04. District of Swine   
05. Hometown             
06. Hoodoo Queen  
07. Gone                
08. Tales of Underground 
09. Mary Green            
10. Rattlesnake Preacher 
11. Daydream   

Sans regarder le nom de ce groupe parisien sur cette jaquette ô combien attrayante et en écoutant simplement cet album, j’aurai pu me dire aisément que c’était comme un retour des Guns’N'Roses sans problème, en tout cas je l’aurai trouvé plus logique que « Chinese Democracy » (bien plus dynamique aussi oui!^^) Du bon hard rock sleaze ! Un disque qui surprend quand on a fait partie de cette génération où Axl et Slash régnaient sur la planète ! d’ailleurs le chant est très proche de ce qu’aurait pu faire l’homme au bandana ! Non sérieusement, on a réellement affaire à quelque chose venu de cette époque et mon dieu que c’est bon !
Succèdant à l’étape obligée qu’est la production d’au moins une démo avant de jouer dans la cour des grands car il semblerait que la formation ait déjà à son actif un 1er album intitulé « Serious Conspiracy » jusqu’ici méconnu du zine mais le combo n’en reste pas là et nous offre en 2010 ce « Shattered Idols », cette bombe (oui c’est le mot!) où on a l’impression que tout a été calculé. D’ailleurs nous noterons qu’Aesthesia (c’est le nom du groupe) s’est entouré de bonnes personnes pour ce nouvel effort (Arno Bordas, Bjorn Engelmann) et rien est vraiment dû au hazard si je puis me permettre. Tout est fait pour nous en mettre plein la vue autant sur la qualité que l’entêtement des morceaux ! Et le moins qu’on puisse dire c’est que vous n’êtes pas au bout de vos surprises si je vous dis qu’on a droit à la participation de Kenny HÄKANSSON (THE HELLACOPTERS) et de Thomas SILVER (HARDCORE SUPERSTAR) sur ce nouvel effort !
En somme, un disque que je vous conseille même si ici je vous l’avoue on a rien inventé mais c’est tellement réussi qu’il serait dommage de s’en priver !
D’un excellent niveau, ce CD est la preuve parfaite qu’on peut sortir indemne d’une époque dédiée aux Gunners sans pour autant tomber dans la pauvre reprise, c’est tout simplement excellent, efficace, variés et on en redemande ! Bravo !

NOTE: 8,5/10

Chroniqueur : C.S.

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EDGE OF THE FALL (Métal/Rock/Hardcore) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 12:59

 

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/edgeofthefallmusic

Chronique de « Through Defiance« (2010):

01. Through Defiance 
02. Darkseid Lead Us to Apokolips
0. BFF
04. El Diablo Live at 6 PM

EDGE OF THE FALL  est actif depuis 2008, date à laquelle les 5 musiciens lyonnais du groupe, tous originaires de différentes formations, se retrouvent autour de ce projet commun.

Nous avons donc ici un EP qui arrive visiblement après plusieurs mois où le groupe à égrainé les salles de France.

Premier constat général, ça sonne bel et bien métal et la production offre un ensemble efficace à la hauteur de ce qu’on peut en attendre.

Les deux guitares, la basse et la batterie forment une rythmique énergique accompagnée d’un chant précis et criard à souhait.

L’ensemble ne ralentit que rarement sur les 4 chansons que comporte la galette et si dans l’ensemble, on reste sur un Hardcore certes basique, plusieurs passages bien rock viennent donner de la diversité aux compositions.

A noter aussi quelques moments en chant clair qui donne une esthétique un peu plus travaillée, mais  qui devront  par la suite faire leurs preuves sur un vrai album…

Car même si c’est le rôle d’un EP de donner rapidement une idée du potentiel d’un groupe, on regrettera la courte durée de « Through Defiance »…moins de 20 minutes…

On en voudrait forcément plus pour se faire un avis un peu plus complet.

Essai donc réussi mais à confirmer par la suite…

NOTE: 6/10

Chroniqueur: SALAMAN