ZONE X’PRESS METAL MAG

30 décembre, 2010

YERSINIA (Metalcore) – SUEDE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 18:00

 

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/yersinia

Chronique de « Efter Oss syndafloden Foundation« (2010):

01. Den Sista Sang Jag Skriver Till Dig
02. Det Vi Gav Till Havet
03. Barlast, Jag
04. Ett Rodstankt Landskap
05. Ensamhetens Lov
06. Bar Mitt Lik I Guld
07. Flashbang, Kniv (Bland Allt Vitt Ar Jag Osynlig)
08. Efter Oss Syndafloden
09. Gor Ett Javla Hal Har
10. Hoppas Kraftan Tar Dig
11. Hagadalen (Krigsidyll Del III)

Originaire de Suède, Yersinia est sans aucun doute la très bonne surprise de cette fin d’année 2010 avec la sortie d’ »Efter Oss syndafloden Foundation ».
Le combo officie dans un registre metalcore particulièrement sauvage et là tenez vous bien, sa musique n’a strictement rien à voir avec ce que vous avez déjà pu entendre jusqu’à présent.
Ici pas le temps de calculer quoi que ce soit, dès le premier titre « Den Sista Sang Jag Skriver Till Dig » vous rentrez dans quelque chose de complètement démentiel, incontrôlable et déjanté.
Les musiciens marient habilement riffs meurtriers, tempos dévastateurs et breaks ayant comme particularité : insuffler encore et encore quelques souffles de pure rage sans concession.
Le son est titanesque, la technique omniprésente et on est loin de croire que c’est ainsi en voyant ce petit phare gentillet sur le devant de la pochette cartonnée du disque ! woouaahouu quel truc !
De plus, Yersinia dispose d’un véritable hurleur pour déverser sa colère en suédois et renforcer la puissance du projet.
Ca détonne bien, ça remue, ça secoue, ça démonte, ça déboîte, ça déchire !
Que vous dire de plus ? Si ! Les thèmes abordés tournent autour de l’image surréaliste de notre monde et de l’humanité, entre les maladies et divers fléaux que nous pouvons rencontrer dans notre vie (on comprend mieux le nom du groupe d’ailleurs !) 
Les constructions sont ardues quand on voit comment ça part dans tous les sens mais nos petits gars parviennent à relever le défi, d’autant que la complexité ne tourne jamais à la démonstration, l’envie de balancer la sauce en pleine tronche restant essentielle.
L’ensemble se tient, c’est cohérent de bout en bout pour ne pas dire ultra performant et si on considère le manque d’originalité / d’efficacité de certains, il est sûr que là ces musiciens méritent véritablement une reconnaissance pour leurs efforts musicaux.
La formation a déjà su en séduire plus d’un et ce n’est sans doute pas fini.
L’impression de cet album reste largement positive et Yersinia possède certainement un bel avenir devant lui. On le lui souhaite en tout cas ! Bravo.

NOTE: 9,5/10

Chroniqueur: C.S.

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WEDDING IN HADES (Doom/Death/Gothique) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 17:58

 

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/weddinginhades

Chronique de « Elements of disorder« (2010):

01. Sacrifice
02. Safety
03. As You Die
04. Centuries of Men
05. Widow
06. Doomed
07. A Dark Sea (signaculum domini)
08. The Wise

Aujourd’hui je vais évoquer avec vous les sombres et doomeux Wedding in Hades qui possèdent tout d’abord deux grands points communs avec Calogero ; Le bassiste chante et ils se glissent dans les ascenseurs « juste avant que les portes ne se referment » si si je vous assure… Je ne suis pas crédible ? Et bien soit ! je m’en vais donc tout simplement vous parler d’Elements Of Disorder, leur dernière rondelle.

Vous le savez j’aime m’éparpiller tel un pigeon d’un réacteur d’A380 et vous l’avez constaté j’ai évoqué S. Toutain, la basse qui chante. Il est accompagné (non dans sa vie privée cela ne nous regarde pas) par V. Lahaeye qui frappe puissamment sans fioriture ce qui je dois l’admettre me plait, O. Raoult qui maitrise ces touches noires et blanches qui font qu’une ambiance s’installe dans chacun des morceaux, un peu comme le chorus sur un chant live, il donne de la profondeur et ça fait beaucoup de bien. Enfin D. Simon qui gratte et gratte encore. Ces quatre Bretons nous sortent le 27 février dernier (oui ça fait presque un an) leur premier album produit par un sub-label de « Solitude Prod », juste histoire de citer des collègues russes (notez qu’ils sont tellement discrets que je n’ai pas réussi a choper leurs prénoms les bougres.)

Je me dois de faire comme eux pour parler de leur son, un texte concis et efficace sans ajouts inutiles (notez comme je suis mal parti) car c’est l’impression que j’en ai eu à l’écoute de leur cd, ils ne sont pas là pour les fêtes d’anniversaire hormis si celles-ci concernent des fins du monde présentes et/ou à venir. Toujours est-il que si vous aimez les ambiances bien lourdes et le chant guttural posé traitant de sujet loin d’être joyeux Elements Of Disorder est fait pour vous mais comme je l’ai dit de tout temps, tant qu’il y a de la musique il y a de l’espoir. C’est pourquoi loin des titres purement doom « As You Die », « Safety » qui nous font nous poser dans un bon fauteuil avec un verre de papy Jack, je vous conseille de très vite vous jeter sur « Centuries Of Men » qui avec ses accent prog et une partie de basse à faire pogoter les mecs sous valium vous redonnera un bon coup de fouet. Je vous parlerai aussi de « Doomed » qui pourrait donner lieu à un Album concept selon moi, un vrai petit morceau en plusieurs actes, une intro qui sonne comme du bon vieux hard elle s’éternise et le titre devient réellement doom avec l’entrée du chant jusqu’à ce qu’un pont de clavier vous fasse survoler un paysage désolé au bout duquel on pourrait apercevoir une course poursuite à la « Mad Max » dans laquelle on se retrouve plongé sans transition (surprenant mais très bien fait) avant que le calme ne revienne s’imposer quelques instant laissant la fin approcher sans encombre mais l’issue paraît inévitable lorsque les riffs doom syncopés réapparaissent et que cette belle voix claire nous emporte. Je l’avoue j’aurai volontier fini par ce morceau et j’espère le voir en live un de ces jours.

NOTE : 7,5/10

Chroniqueur: DARI

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KILMARA (Heavy Metal) – ESPAGNE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 17:57

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/kilmara

Chronique de « Don’t Fear The Wolf« (2010):

01. Inside the Darkness
02. The Dark Inside -- Don’t Fear the Wolf
03. Rock the Night
04. All You Need Is Pray
05. Blindfold
06. The Dark Inside -- You Better Run
07. Vampire of Love
08. Let Sadness Be Destiny
09. You Left without a Reason
10. You Won’t Live Forever
11. The Deceit
12. The Dark Inside -- Show Me the Way
13. Dakujem Castle

Barcelonne : cette ville détient une aura particulière pour son foot mais pas seulement puisqu’elle donne naissance à des groupes de temps en temps plutôt intéressants et pour le cas présent, nous nous pencherons sur un groupe de heavy metal qui ne fait pas exception à la règle avec son deuxième album « Don’t Fear The Wolf ».
Une chose est sûre c’est que cette magnifique pochette où on aperçoit un superbe loup-garou suscite les plus vives curiosités quand on a l’objet en main et c’est rien de le dire !
Attendez-vous à une surprise de taille à l’écoute du disque puisqu’on y décèle quelques couleurs dont je suis particulièrement friand.  
Une musique qui sonne de façon très professionnelle et qui sent bon certaines influences : Helloween, Iron Maiden, Dream Theater, Masterplan (à savoir que l’album est produit par Roland Graspow pas pour rien…!), etc… oui un projet assez varié niveau saveurs dans l’ensemble qui ne transgresse pas les clichés communément admis dans le heavy metal et tant mieux pour nous !
La formation a clairement voulu marquer son appartenance avec ses sublimes mélodies sans pour autant s’éloigner des productions actuelles. La prod est juste grandiose, les compositions sont extrêment bien ficelées, le chant très travaillé (nous noterons l’absence d’accent), soli assez réussis,… bref, tous les ingrédients sont réunis pour arriver à un bilan plus que positif.
Que dire d’autre ? soixante-neuf minutes pour un régal musical qui fait de Kilmara un groupe extrêmement brillant ! Un album complet et abouti où les musiciens maîtrisent à merveille leur sujet.
Pour résumer, Kilmara nous prouve que la scène espagnole nous réserve de bonnes surprises… Bravo en tout cas !

NOTE: 9/10

Chroniqueur: C.S.

ABYSSE (Ambiant Metal) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 17:56

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/abyssegroupe

Chronique de  »Le Vide Est Forme« (2008): 

01. Deviance
02. One Last Breath
03. Se déformaient
04. Deviance (edit version)

Il existe des groupes qui font uniquement de l’instrumental et au sujet desquels beaucoup se posent ces questions fondamentales : « Mais pourquoi n’ont ils pas de chanteur ? Sont ils trop stricts ? Les solo bouffent-ils toute la place et la voix n’arrive pas à se caser entre ? Ne désirent ils qu’un chanteur qui connaisse un patois ouzbek ? » Mais dans certains cas très rares il arrive que la majorité réponde à ces questions par un simple, efficace et mérité « mais ferme ta gueule ! » car les questions ne doivent être posées au risque de perturber la quasi parfaite symbiose qui nait d’un univers fondé sur un enchevêtrement de mondes les uns dans les autres. Les postes ou les zikos ne sont pas tout dans un groupe, mais lorsqu’ils sont reliés par une sorte d’esprit de ruche qui fait qu’en les écoutant on en oublierait presque que le bas et en bas et que le haut est relié à cette boule de lumière qui s’allume lorsque j’appuie sur ce bouton là près de cette sorte de panneau qui s’ouvre…

Oui je m’égare ! vous étiez là pour que je vous parle d’un groupe je crois, un groupe français qui plus est et Ô joie un groupe français qui envoie le pâté comme on dit chez moi. J’hésite encore sur le fait de vous faire languir (même si techniquement vous avez été assez intelligents pour lire le titre de la chronique) je vais donc vous présenter Abysse qui est au métal Ambiant ce que rush est au progressif n’ayons pas peur de la dire (enfin si vous voulez avoir les miquettes faites comme vous voulez. Moi, j’assume.) Nos quatre compères : Jérémy Cas qui occupe les basse fréquences, Vincent Barbaud qui gratte, Sébastien Pineau, qui boite à rythme et bien plus encore et Geofffray Véron qui gratte en double sont donc les heureux géniteurs d’Abysse et par conséquent de «  Le Vide Est Forme ». Comme vous l’avez constaté point de voix parmi eux (oui je sais l’un d’entre vous serait en droit de me dire de la fermer) et si vous trouvez qu’il manque quelque chose je ne peux que vous conseiller de lire en vous laissant transporter, personnellement, du Lovecraft, de la Tour Sombre ou un bon cycle d’Elric de Melnibonnée sont les parfaits exemple de monde entourant à merveille ces morceaux. On flotte jamais sans chuter, et l’on est surpris par de violents changements de gravité mais c’est, il faut bien l’avouer très plaisant d’être déstabiliser de nos jours où la musique se fait plus amicale (et merdique) que musicale (si vous en doutez écouter les BB Brunes et revenez me dire que j’avais tord) et rien que pour ça j’ai envie de remercier Abysse d’être du même pays que moi ça me redonne un peu de fierté et en ce moment j’en ai besoin. Je vais finir en annonçant juste que ces jeunes gens créateurs de mondes voyagent et tournent pas mal. On se retrouve sur scène ou en fosse.

NOTE: 9/10

Chroniqueur: DARI

ATHEIST (Thrash/Death Metal Technique) – USA

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 17:55

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/kellysatheistwebsite

Chronique de « Jupiter« (2010):

01. Second to Sun
02. Fictitious Glide 
03. Fraudulent Cloth
04. Live and Live Again 
05. Faux King Christ
06. Tortoise the Titan
07. When the Beast 
08. Third Person

On ne parlera pas de nouveaux venus ici puisque Atheist fait partie de la toute première vague Death Metal au côté de Morbid Angel, Obituary, Death, Massacre…etc… Le nom ne vous dit peut-être rien ou pas grand chose et c’est normal étant donné qu’à l’époque le groupe s’appelait Ravage. héhé ça causera peut-être plus à certains là !?! d’autant que le combo s’était plutôt démarquait de ses collègues à ce moment là, celui-ci pratiquait un bon Death/Thrash Metal original et technique qui est loin d’être passé inaperçu… bref, la formation est réapparue qu’en 2006 après une séparation en 1993, année de son troisième album « Element » et elle a dû écumer de nombreux festivals les dernières années pour faire son retour. Retour plus que positif puisque que bilan fait, Atheist conserve toujours son public et aujoud’hui on a même droit a un nouvel album intitulé « Jupiter ».
Alors quelles sont les surprises sur ce nouvel opus ? Et bien Helly Schaefer au chant ainsi que Steve Flynn sont toujours de la partie sinon le groupe résulte de l’association entre ces deux là puis deux membres du groupe Gnostic : Chris Baker et Jonathan Thompson.
A priori, ça paraît être la bonne formule sans que ça puisse chambouler le style de la sauce musicale initiale, à savoir un mélange de thrash et death metal moderne pas dégueulasse du tout.
D’ailleurs, Atheist nous prouve qu’il maîtrise un genre dont il connaît toutes les ficelles !
Aucune barrière n’a été mise, si ce n’est celle de ne pas s’en donner pour un maximum de rage, de hargne afin de vous faire bouger la tête tout en explosant en même temps votre cerveau.
Dès la première écoute, « Jupiter » parvient à peindre un paysage sonore oppressant et malsain, à la fois brutal et étrangement aérien… mais ce n’est pas la seule impression presque paradoxale laissé par cet album si je puis dire car si l’écouter peut se révéler fascinant, celà demande en revanche un réel effort de la part de l’auditeur, facilement désorienté non seulement si on compare ceci aux premieres galettes : manque de suptilité, d’âme,… mais aussi par l’absence de repères et le hasard des structures : rythmiques ultra complexes et influences diverses utilisées.
Ceci-dit, l’ensemble de l’album se veut très intéressant et ultra propre (oui ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit !), on se régale réellement de ces plans alambiqués et techniques, de la partie chant de Kelly Sheafer, de la richesse et du génie dans ces compositions qui mènent au plus grand respect !
Un quatrième album qui saura ravir sans nul doute les plus fans du groupe.

NOTE: 8,5/10

Chroniqueur: C.S.

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WEIRDLAND (Heavy Metal/Metal Progressif) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 17:54

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/weirdlandspace

Chronique de « Fragments of Time« (2009):

01. The Flying Dutchman
02. The Last Of The Dragonmen
03. Forsaken Crusaders
04. Asymmetric Reflections Of Life
05. Ràn, Godess Of The Sea
06. The Ghosts Of The Spanish Castle
07. Nebulys, A Trip Into The Unknown

Si l’ASSE me semble pas faire de miracle pour cette saison de foot, un groupe de St-Etienne semble, lui, vouloir faire la différence en jouant dans une cour définitivement plus progressive, ne gardant du heavy que quelques riffs et rythmiques qui font mouche. Oui, « Fragments Of Time » marque un changement radical musical pour Weirdland et le moins qu’on puisse avouer c’est que cette nouvelle recette, leur va plutôt bien. On sent une évolution certaine du combo qui va servir aux amateurs de douceurs auditives, quelques joyaux dont vous m’en donnerez des nouvelles.
L’ensemble de l’album est élevé à un excellent niveau malgré une production assez faible (bien dommage d’ailleurs!) et il est inutile de chercher à échapper à cette machine bien huilée, c’est juste hypnotisant à souhait et carrément grandiose. Ne cherchez pas non plus ici beaucoup de répit, le trio s’évertue à appliquer une politique du « tout dans la face et ferme ta gueule! ».
L’impression de maîtrise totale est vraiment omniprésente et ce n’est pas le clavier utilisé de façon ingénieuse pour relever les compositions ou la partie guitare, riche et inspirée, qui viendront me contredire : une bien belle démonstration ! L’apparition de soli sur « Last Of The Dragonmen », « Forsaken Crusaders », « A Trip To The Unknown »,… ont de quoi séduire ou complexer l’auditeur ! c’est juste bon et le défi me paraît réussi. En effet, cette nouvelle musique (sans l’être vraiment…) posséde un degré de maturité qui nous embrase d’un metal complexe tantôt heavy, tantôt progressif et si vous ne connaissiez pas encore ce combo, l’achat de cette galette me semble être l’occasion idéale pour le découvrir.
Loin du tout conformiste, ce nouveau volet montre qu’il est possible avec un peu de génie et de passion (on ne peut pas faire une telle musique sans être passionné et ça se ressent !) d’en surprendre plus d’un.

NOTE: 8,5/10

Chroniqueur: C.S.

LYNAM (Hard-Rock/Glam) – USA

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 17:53

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/lynam

Chronique de « Tragic City Symphony« (2010)

01 Is This a Heartbreak or a Loaded Gun?   
02 Enemy  Lynam 
03 Lindsay Says  Lynam  
04 Just Say Anything  Lynam  
05 Save My Soul  Lynam 
06 Porn Star  Lynam 
07 Can’t Do Anything  Lynam   
08 If You Leave  Lynam 
09 Make It Alright  Lynam  
10 White Trash Superstar 
11 A Million Ways  
12 Suffer  Lynam   
13 Get Me Off

Après bien des péripéties, Lynam nous a enfin sorti officiellement il y a quelques mois sa réédition de « Tragic City Symphony » et c’est une fois de plus, un album à écouter et réécouter, parce que si la recette a la même odeur rien est à jeter, tout est à savourer !
Comme ses précédentes productions, le son de nos américains se caractérise par des riffs entrainants, des refrains entêtants et des mélodies qui ont le don de s’incruster rapidement dans vos petites têtes.
En fait, tout réussi qu’il soit, ce disque semblerait presque hors-propos au milieu d’autres sorties plus metalliques, tant son univers musical se rapproche plus de musiques de séries TV.
Si l’on est ouvert d’esprit musicalement comme je le suis, vous saurez cependant apprécier ce Hard-Rock / Glam sinon ça vise bien évidemment les plus fans du genre bien que je précise qu’il s’agit tout de même de compositions largement tout public : ce que je veux dire par là, c’est que vous pouvez faire péter le disque dans votre chaîne HIFI à la maison quand maman fait le ménage ça lui posera assurément moins de problème qu’un gros Napalm Death !
Bon mis à part le fait que la pochette est carrément pourrie (osons le dire!) la musique ne me dérange absolument pas, tout est assez remarquable et tout est fait de façon à conserver une certaine émotion. Oui sur un album comme celui-ci, vous pouvez fermer les yeux au fond de votre sofa et vous immaginez des tas de choses ! Ceci-dit vous vous appercevrez très vite que vous hochez de la tête ou tapez du pied naturellement.

NOTE: 8/10

Chroniqueur: C.S.

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EPITIMIA (BLACK METAL) – RUSSIE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 17:52

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/epitimia

Chronique de « Four Truths Of The Noble Ones« (2010):

01. Satori
02. The Nature Of Suffering -- Waiting For The Doom
03. Suffering’s Origin -- To The Aorrowful
04. Suffering’s Cessation -- Moksha
05. The Path To The End Of Suffering -- I Aspire Like A Bird
06. Nirvana
07. Sketches Of Pain

« Four Truths Of The Noble Ones » : Voici une sortie de chez Grailight Productions résolument personnelle, bien éloignée des véritables chef-d’oeuvres dans le genre certes mais une sortie qui vient confirmer que les russes (St Petersbourg plus exactement) savent également faire de la musique intéressante. Effectivement, Epitimia, peut-être fier de son album qui nous invite, une fois passé le titre « Satori » en guise d’intro mélodique dont on pourrait se servir aisément pour un film de Sergio Leone, à nous plonger dans un Black Metal où les ambiances se veulent relativement variées, originales et inspirées pour ne pas dire complétement pshychédéliques par moments si on se fie aux hurlements secondaires utilisés sur « The Nature Of Suffering -- Waiting For The Doom » , »Suffering’s Origin -- To The Aorrowful », « The Path To The End Of Suffering -- I Aspire Like A Bird » ou encore « Sketches Of Pain ».
La production est loin d’être mirobolante mais bien au dessus de la moyenne si on compare ça à des choses que l’on reçoit mais la qualité des titres et des instrumentalistes compense.
Le chant principal quant à lui se veut ténébreux mais trop pris dans la masse : une voix plus puissante comme celle de Johan Hegg donnerait très certainement plus de pouvoir évocatoire aux mélodies et aux textes ici influencés de la mythologie boudhiste.
Un album pas indispensable mais fortement recommandé aux amateurs de Black Metal au moins pour la découverte car il convient d’encourager ce combo afin qu’il puisse se hisser à un niveau supérieur.

NOTE: 7/10

Chroniqueur: C.S.

DANKO JONES (Rock) – CANADA

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 17:51

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/dankojones 

Chronique de ”Below The Belt”(2010):

01. I Think Bad Thoughts
02. Active Volcanoes
03. Tonight Is Fine
04. Magic Snake
05. Had Enough
06. I Can’t Handle Moderation
07. Full Of Regret
08. The Sore Loser
09. Like Dynamite
10. Apology Accepted
11. I Wanna Break Up With You

AVERTISSEMENT
 Ce CD est meilleur lorsque son volume est mis jusqu’au max, la musique crachant des haut-parleurs.

Un roller coaster du début jusqu’à la fin, BELOW THE BELT, le cinquième album de Danko Jones, groupe rock canadien, comprend un rythme qui ne lâche pas prise. Il demeure fidèle aux rythmes accélérés, aux sons de guitare virils et énergiques ainsi qu’à la connotation sexuelle propre au bon vieux rock ‘n’ roll. Le groupe reste ainsi fidèle à leur tonalité et au style de leurs albums précédents.
Débutant avec une chanson crue, « I Think Bad Thoughts » et continuant avec une série de chansons telles que « Active Volcanoes », « Magic Snake » et « Like Dynamite », la voix légèrement rauque du chanteur communique bien les paroles de manière convaincante et séduisante. La guitare dans « Tonight Is Fine » et l’introduction de « Had Enough » sont délicieuses pour n’importe quelle oreille. Tout comme le nom de l’album l’indique (expression qui signifie un coup reçu à l’aine), l’enregistrement fait preuve d’un sens de l’humour. « The Sore Loser » raconte l’histoire d’une cougar qui refuse de prendre conscience que le temps la rattrape. N’empêche que le chanteur n’y glisse un « Ow…» à la Michael Jackson rigolo. Leur vidéo clip de « Full Of Regret », premier single à être lancé de l’album, met en scène des acteurs connus sur la scène hollywoodien, tels Elijah Wood et Selma Blair ainsi que des figures importantes de la musique rock, dont Lemmy Kilmister (Motorhead) et Mike Watt.

NOTE: 8/10

Chroniqueuse: HARLEY

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3 décembre, 2010

TRANS-SIBERIAN ORCHESTRA (Classique/Progressif/Rock/Metal) – USA

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 23:01

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/tsoofficial

Chronique de « Beethoven’s Last Night« (2010):

01. Overture
02. Midnight
03. Fate
04. What Good This Deafness
05. Mephistopheles
06. What Is Eternal
07. The Moment
08. Vienna
09. Mozart
10. The Dreams Of Candlelight
11. Requiem
12. I’ll Keep Your Secrets
13. The Dark
14. Für Elise
15. After The Fall
16. A Last Illusion
17. This Is Who You Are
18. Beethoven
19. Mephistopheles’ Return
20. Misery
21. Who Is This Child
22. A Final Dream

C’est en 1996 que Paul O’Neill et Robert Kinkel ainsi que le chanteur de Savatage, Jon Oliva, se sont lancés dans l’élaboration d’un projet commun : Trans-Siberian Orchestra.
Pas violent pour un sou mais loin d’être inintéressant si on en juge la réédition de cet album concept de 2000 qui nous a été envoyé, à savoir « Beethoven’s Last Night », TSO fait même plutôt figure d’exception dans le paysage du rock/metal.
Exception car il puise ses racines dans le terreau de l’expérimentation mais pas seulement ! On tient ici une véritable révélation dans son genre : un opéra rock qui n’a strictement rien à voir avec ce que vous pouvez rencontrer à la radio ou sur TF1, un projet assez hors du commun puisqu’il a pour vocation de raconter la dernière nuit de Beethoven sur Terre, pendant laquelle il rencontre Fate (la Destinée), son fils Twist et Méphistophélès… bon jusque là ça ne vous parle pas trop vous allez me dire ?! Mais si je vous dis qu’en studio d’enregistrement, on utilise un orchestre complet de 60 instruments ainsi qu’un choeur, là ça vous cause peut-être plus ?!
A noter également que depuis 2004, le groupe en tournée se compose de 14 chanteurs, 14 musiciens et de 2 narrateurs ! Et ouais quand même !
Par ailleurs lorsqu’on s’attaque aux oeuvres du Grand Beethoven, on a plutôt intérêt à être à la hauteur et je dois admettre que là ! woooouuuaaah quel hommage ! TSO fournit toute l’intensité qu’exige des compositions comme Requiem (The Fifth), il propose à l’auditeur une rénovation de titres ô combien impressionnante, il s’approprie des hymnes presque intouchables et on en redemande ! c’est juste trop bon ! héhé TSO bravo !
Déjà auteur de plusieurs essais remarqués autour de chants de Noel à ses débuts, il faut avouer que sur ce disque il nous est difficile de ne pas apprécier la chose, c’est réellement
convaincant, plutôt magnifique et très recommandable ! Un projet classieux qui en somme poursuit une belle continuité assez exemplaire pour ne pas parler de nette amélioration si j’ose dire et si on se penche sur les débuts discographiques : On a autre chose que Noel pour thème bien qu’à cette époque de la réalisation de la chronique ça aurait pu tomber à pic mais non franchement, TSO nous prouve qu’il sait varier les plaisirs et c’est tout simplement grandiose !
Une somptueuse relecture du classique comme on aime, un « rétro modernisé » monumentesque!

NOTE : 10/10

Chroniqueur: C.S.