ZONE X’PRESS METAL MAG

3 décembre, 2010

STEEL TORMENTOR (Heavy Metal) – IRLANDE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 22:54

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MySpace du groupe: http://www.myspace.com/themightysteeltormentor

Chronique de « Return of a King« (2010):

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01. Ghost of Avalon
02. Evil coming
03. Armageddon
04. Warrior
05. Soul stealer
06. Into the black
07. Return of a King
08. Warrior (single edit)

Vous les attendiez, nous l’avons fait ! Enfin du bon West Coast Hard Heavy : Steel Tormentor. Je vais clarifier une chose d’entrée de Jeu West Coast oui mais West Coast d’Irlande, et oui l’Irlande étant une ile il y a des côtes dans tous les sens. Steel tormentor c’est d’abord l’idée de James Kelly, dans notre jargon « la voix qui gratte », idée qui a prit forme en 1996 en gagnant un second guitariste Norman Rafter, un bassiste Paul Newell (ça tombe bien c’est la période) et un batteur Kevin Ryder. Leur premier album « Unleashed » réalisé par leur soins a été salué par un nombre de fans croissant de concert avec une tournée en Irlande et au Royaume uni (notamment en jouant pour leur première fois au Bloodstock Metal Festival.) C’est en aout 2008 qu’ils décident de retourner en studio pour enregistrer « Return of a King » entre l’Italie et l’Allemagne pour finir par des touches finales l’année dernière en décembre 2009.

C’est parti pour 44 minutes de retour du roi (non ne tenter pas de mettre votre DVD en avance rapide j’ai essayé, déjà ça ne colle pas du tout avec la musique et en plus c’est pas raccord niveau timing.) Cet album sonne comme une pièce de théâtre, avec ses coup de cloches tel un brigadier usé pour introduire un chant de grattes parfait pour se couler dans une ambiance aux senteurs de cheval transpirant après de longues journée de galop, de sanglier rôti à la broche, de l’huile couvrant les armure pour pas qu’elles ne rouillent. « Ghost of Avalon » C’est un peu tout ça et mon seul regret c’est qu’elle soit si courte. C’est surement car le diable s’impatientait car « Evil coming » attaque avec un riff de base assez rapide aux grattes et donne réellement l’impression qu’il se passe quelque chose ou alors que notre roi qui tente de revenir galère quelque part. Tous ces morceaux content la même histoire en des chapitres qui s’enchaine relativement bien même si j’aurais volontiers changé la partie de chant de « warrior » qui me semble trop dissonante. Au contraire de « Soul Stealer » qui pour moi s’approche d’un morceau parfait avec une parfaite utilisation des coeurs. Comme souvent passer à coté de la ballade solitaire est impossible mais comme pour nous cracher à la tronche que le West Coast irlandais ne fera jamais comme tout le monde « Into the black » est un hybride entre une ballade et les autres morceaux un peu comme deux personnages sur lesquels on passerait de l’un a l’autre, le premier marchant épuisé dans des plaines rocailleuses infinies et le second chevauchant à en épuiser son canasson à travers des sous bois sinistres. Cet album possède une dernière piste qui en ravira peut être certain, une version single edit de « warrior » mais pour moi le morceau qui termine réellement le retour du roi c’est et je vous le donne en mille « Return of a King » 13 minutes 25 seconde d’un bon epic metal qu’aurais pu pondre symphony X il y a 10 ans et qui passe tellement bien. Une longue intro qui semble se passer dans des songes ou sur le vieux parchemin d’une prophétie suivit d’une partie plus pêchue et mouvementée qui s’enchainera sans heurt jusqu’à une chevauchée entouré d’un sentiment de victoire, ce galop moins rapide que lors d’une charge mais assez rapide pour imposer sa puissance à ceux qui vous voient (c’est d’ailleurs dans ce troisième « acte » que nous pouvons gouter aux solo multiples, et surtout aux chants de gratte loin d’être désagréable bien qu’à mon goût trop parallèles.) C’est sur un sentiment d’urgence que s’achève l’acte tel le roi poursuivi par un mauvais diable, avant que le morceau ne s’achève sur une parade victorieuse dans les murs de la cité royale et sur le coucher du Roi qui sombrera dans un sommeil bien mérité. Je ne vous tannerai pas avec les textes car je n’ai pas pu mettre la main dessus mais bon ils sont irlandais ils chantent en anglais en racontant une histoire qui me semble cohérente avec leur univers, on voyage dans un monde d’héroic fantasy qu’est pas dégueu, quoi qu’un poil trop clair, j’y ajouterai un soupçon de ténèbres de façon a ce qu’on ressente une pointe de tension malsaine sur les épaule de notre bon Roi pour le prochain Opus.

NOTE: 7/10

Chroniqueur: DARI

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