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3 décembre, 2010

SUICIDE SILENCE/HEAVEN SHALL BURN/AS A LAY DYING LE 08/11/2010 A LA LAITERIE (STRASBOURG)

Classé dans  6. LIVE-REPORTS — zonexpressmetalmag @ 23:00

SUICIDE SILENCE/HEAVEN SHALL BURN/AS A LAY DYING LE 08/11/2010 A LA LAITERIE (STRASBOURG) dans 6. LIVE-REPORTS 50166955 


 

Live-Report réalisé par “Bouly“:

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AMON SETHIS (Metal Progressif) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 23:00

AMON SETHIS (Metal Progressif) - FRANCE dans 4. REVIEWS amonsethisphoto

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/amonsethis

Chronique de “The Legend Of The Seven Dynasty“(2009):

amonsethis dans 4. REVIEWS

1. AmonSethis    
2. Servants Of Seth 
3. The Legend Of The Seventh Dynasty

Du métal progressif ? Qui décide de sortir un EP concept autour de l’Egypte ancienne ? Désolé de la remarque, mais on peut s’attendre à du déjà vu… C’est donc avec un a priori assez négatif que j’ai reçu le cd de ce groupe Grenoblois existant depuis 2007, m’attendant à du néoclassique en puissance. J’avais d’ailleurs pu constater que les musiciens du groupe faisaient référence à Malmsteen, Adagio ou Symphony X sur leur myspace. 

Et quelle fut ma surprise en écoutant les premières minutes de cet EP… On est en plein dans le métal progressif mais bien loin du néoclassique. On voit tout de suite l’envie du groupe d’imposer sa propre marque de fabrique ! On évolue dans un univers riche et varié, jamais lassant et agréablement baigné de cette noirceur qui nous plait tant, nous sombre métaleux. Toute blague à part, il est bien rare qu’un groupe impose aussi facilement son univers dès les premières minutes d’écoute et c’est particulièrement agréable. 

Musicalement, on se situe dans le métal progressif avec ses habituels riffs saccadés, ses chants clairs et saturés… Le tout est parfaitement exécuté, le synthé impose ses ambiances, relayé par la batterie et sa double pédale qui apporte beaucoup d’énergie à l’ensemble. Cela permet de mettre en avant des riffs de guitare bien pensés. Ceux-ci semblent inspirés en partie d’un petit groupe assez peu connu qu’on nomme Dream Theater… Heureusement, l’ensemble est plus digeste (oui, je ne suis pas fan de Dream Theater !). Le chant est bien pensé, il s’intègre parfaitement à l’ensemble et il est remarquablement expressif. 

Personnellement, je préfère largement la deuxième chanson car plus agressive (ben oui, je reste un vieux death metal de base !). L’ambiance y est plus pesante et torturée mais des passages plus heavy viennent apporter une originalité à l’ensemble. Cependant, je trouve que l’ensemble s’enterre un peu… l’ambiance n’évolue pas assez et les « Servants of Seth » du chanteur reviennent un peu trop souvent à mon goût. 

On termine cet EP avec une chanson « d’ambiance » avec un narrateur qui nous raconte l’histoire d’Amon Sethis pendant 10 minutes… 10 longues minutes… Pour moi qui ne comprends pas parfaitement l’anglais, ce monologue fut assez indigeste… Pour autant, cette piste n’est pas inintéressante car elle met en avant le côté dramatique du concept autour duquel s’articule le projet musical. 

En conclusion, Amon Sethis arrive avec seulement deux titres à imposer une ambiance qui lui est propre. Inutile de préciser à quel point l’exercice est périlleux. Aussi, ce groupe n’est pas à prendre à la légère et on attend avec impatience un enregistrement plus conséquent au cours duquel le groupe nous présenterait plus longuement tout son talent. 

NOTE: 7/10

Chroniqueur: KAHN

HELLOWEEN (Power Metal) – ALLEMAGNE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 22:59

HELLOWEEN (Power Metal) - ALLEMAGNE dans 4. REVIEWS helloweenj 

MySpace du groupe: http://www.myspace.com/helloween

Chonique de « 7 Sinners« (2010):

7sinners dans 4. REVIEWS

01.Where The Sinners Go
02.Are You Metal?
03.Who Is Mr. Madman?
04.Raise The Noise
05.World Of Fantasy
06.Long Live The King
07.The Smile Of The Sun
08.You Stupid Mankind
09.If A Mountain Could Talk
10.The Sage, The Fool, The Sinner
11.My Sacrifice
12.Not Yet Today
13.Far In The Future

Après le chapître « Unarmed – Best of 25th Anniversary » que nous proposait Helloween il y a quelques mois, certains fans ou personnes de la presse s’interrogeaient sur le devenir de la formation en voyant des cuivres sur l’ultime « Dr. Stein », des arrangements pop/acoustiques que nous proposaient la plupart des morceaux sur cette galette… bah que tout le monde se rassure, voici « 7 Sinners » : Un album juste monstrueux qui vient nous rappeler le talent de «la citrouille».
Association de musiciens hors pair, mais aussi machine à créer des titres de tueurs incontournables, le combo semble vouloir démontrer sur ce nouvel effort que même les vieux savent en mettre plein la vue de temps en temps et si ce disque a suscité énormément d’attente chez les puristes, ils vont être servis vous pouvez me croire !
L’album se veut à la fois moderne, très accrocheur mais également sans consteste, un des meilleurs de toute leur discographie et j’assume ce que je dis !
Ces nouvelles compositions montrent une formation inusable et fidèle à son style, c’est tout simplement jouissif à souhait, puissant (pour preuves les titres : « Are You Metal ? », « Long Live The King », « If A Mountain Could Talk » ou encore « My Sacrifice »…) et pour les gens comme moi qui idolâtre Helloween à un point pas permis, je vous recommande ça fortement !
On a droit ici à un grand condensé de ce qu’on aime dans le Power Metal et même si l’ombre de la mordenité est omniprésente, celà n’engendre rien sur l’efficacité, bien ô contraire ! Il est certain que ça contribue aisément à ce bilan plus que positif !
Nos allemands déboulent donc avec un opus carrément terrible, leur musique est globalement massive, épaisse et le chant d’Andi Deris, essentiel selon moi, est véritablement somptueux.
Que vous dire de plus ? non franchement, la production est tout simplement énormissime de bout en bout et je m’empresse de vous conseiller ce disque qui est finalement un vrai régal ou un parfait bijou… appelez ça comme vous voulez !

NOTE: 9,5/10

Chroniqueur : C.S.

SAEL (Black Metal) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 22:58

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MySpace du groupe: http://www.myspace.com/moonlitmutilation

Chronique de “The Sixth Extinction“(2010):

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1. Being Judas
2. Priest Of Nothingness
3. The Venom
4. Mantra Of The Fourth Age
5. Inner Wrath
6. I Searched For The End Of The Spiral
7. The Sixth Extinction

Je dois bien avouer que je ne fais pas partie des fans de black métal, pourtant quand Claudus m’a proposé de chroniquer le premier album de SAEL, je n’ai pas hésité bien longtemps. Voilà pourquoi… 
Au-delà des clichés puristes qui collent un peu trop à l’image du black métal, certains groupes se démarquent par une musique riche et variée. Quand ces groupes sont français, comment résister à l’idée de voir de plus près ce que cela donne ?Et pour tout avouer, je ne regrette absolument pas mon choix ! Cet album est facilement assimilable par un novice dans le style comme moi. Habituellement lassé par les blast et les voix du style, je n’ai ressenti aucune lassitude à ce niveau au cours de cet album. C’est bien construit, puissant, varié et plutôt accrocheur ! Le son est d’une qualité irréprochable, profond et précis. Le mixage et le mastering sont parfaits.  J’en profite pour saluer également la qualité de l’artwork que je trouve particulièrement réussi. 
A l’écoute, on apprécie la richesse et la complexité des compos. Sur la première piste, Being Judas, un changement binaire/ternaire retient immédiatement l’attention.  Cette envie de déstructurer les riffs se confirme au fil de l’écoute. Certains passages sont vraiment complexes et il faut tendre l’oreille pour ne pas perdre le fil de l’écoute. Les musiciens sont carrément bons, ça joue vite et propre ! Certains riffs sont d’une efficacité redoutable, à l’image du titre Inner Wrath. Des passages plus calmes ou les ambiances, distillées tout au long de l’album, donnent de la profondeur à l’ensemble. Bref, tout cela est bien enregistré, parfaitement joué et composé de intelligemment. Pourtant, j’ai eu du mal à rester concentré sur l’ensemble de l’album qui ne compte pourtant que 7 titres… Pourquoi ? Parce que l’ensemble manque de fil conducteur. On a malheureusement le sentiment de se perdre dans une succession de bons riffs.  Les compos manquent de cohérence et de fluidité… C’est vraiment dommage car en écoutant séparément chaque morceau, on découvre d’excellents passages et le soin apporté à la composition est indéniable… Les compos sont riches, variés mais trop déstructurées pour moi. Les riffs destructurés ne me dérangent pas (bien au contraire) à conditions qu’ils gardent une certaine logique avec les riffs qui les accompagnent. Je n’ai malheureusement pas eu cette impression avec l’album « The Sixth Extinction ». Il ne manque pourtant pas grand-chose pour accrocher durablement l’auditeur… ce « je ne sais quoi » d’efficacité qui transforme un riff bien foutu en un riff énormissime !A l’écoute du dernier titre de cet album, il me vient une question : que peuvent bien donner ces compos sur scène ? Dommage, aucune vidéo sur leur Myspace et rien non plus sur Youtube… 
Bien loin des clichés du black métal égocentrique et refusant toute évolution, Sael nous propose un album riche et puissant qui saura être apprécié par beaucoup. Il me semble que ce groupe pourrait proposer quelque chose d’encore plus massif et accrocheur s’ils le souhaitaient !

NOTE: 6/10

Chroniqueur: KAHN

EVIL ONE (Heavy/Thrash Metal) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 22:57

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MySpace du groupe:
http://www.myspace.com/evilonefrance

Chronique de « Militia Of Death« (2010):


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01. Militia Of Death
02. Evil Invasion
03. In The Dead Of The Night
04. Straight To Hell
05. Baptized By Fire
06. Memories
07. Fast As A Shark
08. Suicide Fanatics
09. Instrumetal
10. Militia Of Beer

A peine remis du très bon « Evil Never Dies » qu’Evil One nous rebalance une autre cartouche intitulée « Militia Of Death ». Alors pour ceux qui auront apprécié leur album précédent (je fais partie de ces gens là!), vous ne serez pas déçus !
A l’image du dernier épisode je dirai qu’ici la formation a cherché à renouer avec des sonorités 80′s pour aller droit au but, pour tout écraser sur son passage !
Effectivement, dans le genre metal efficace, le groupe avait déjà fait des siennes il y a pas si longtemps et ce nouvel effort est la preuve que ces mecs ont de la ressource et de quoi satisfaire n’importe quel amateur de bon heavy thrash.
Evil One poursuit donc sa route en posant les pavés les uns à la suite des autres et quand je parle de « pavés » c’est réellement ce que vous prenez à travers la tronche ! On y trouve de très bonnes choses sur ce disque (sorti le 08 Novembre dernier mais tout juste reçu à la rédaction), ça ne fait aucun doute. Vous avez juste à prendre comme exemple des morceaux comme « Militia Of Death » ou encore « In The Dead Of The Night » pour vous apercevoir que nos musiciens ont été biberonné à des trucs comme Metallica (oui le « premier » Metallica je précise !) mais pas seulement puisqu’on a droit à une belle reprise d’Accept (« Fast As A Shark ») sur la septième piste et mon dieu que c’est bon !
Evil One s’essaie également à une vraie ballade sur « Memories » et le résultat n’en est pas moins intéressant ! plutôt convaincant même ! vraiment chouette chanson !
Et juste pour vous rajouter une petite touche de bonheur supplémentaire, le combo a même pensé à quelques surprises comme l’intervention solo de Jeff Waters (Annihilator) sur l’excellent titre « Militia Of Death », la présence d’Herman Frank (Accept) sur le succulent « Suicide Fanatics » (A noter que celui-ci s’occupe aussi du mixage et mastering du CD), Gerre (Tankard) en lead vocals sur l’ultime « Militia Of Beer » ou encore le sympathique Betov (ADX) sur l’entrainant « Straight To Hell » !
En gros, un skeud qui a de quoi bien vous baffer méchamment et faire de ce groupe, un des plus emblématique en France dans sa catégorie ! J’adore !

NOTE: 9/10

Chroniqueur: C.S.

SPHERON (Death Metal) – ALLEMAGNE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 22:56

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MySpace du groupe: http://www.myspace.com/spheronmusic

Chronique de « To Dissect Paper« (2010):

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1. Life Recidive
2. Witness
3. Tombstone Mirror
4. Transcendent Killing
5. Settling Grain of Time

S’il est un jeune groupe de Death Metal que je peux vous conseiller c’est bien Spheron !
Première chose que l’on retiendra c’est que ce combo n’hésite pas à soigner son image si on en juge ce magnifique squelette au premier plan de la pochette de son EP autoproduit intitulé « To Dissect Paper ». 
A la fois de nos jours, vu le nombre de formations existantes il est nécessaire de bien se démarquer de la masse dans le visuel pour qu’on ait envie de se pencher sur la musique proprement dit et là c’est plutôt réussi, ça a réellement son effet et on sait tout de suite où on va mettre les pieds (ou plutôt les oreilles !).
Avec ces cinq compositions (à l’exception peut-être de « Settling Grain Of Time » qui cloture l’écoute du disque), Spheron confirme l’excellente impression laissé par ce qu’on avait pu décourvrir sur le MySpace du groupe il y a quelques temps. On a droit ici à de bons morceaux déterminants pour rivaliser avec les tueries musicales du moment. 
Effectivement, « To Dissect Paper » bénéficie d’une production des plus compétitives (mixage par Andy Classen au Stage One Studios), la qualité du son permet à ces allemands de distiller un metal agressif de qualité qui ravira les affamés de brutalité mais également les fans d’ambiances sombres mélodiques qui se marient parfaitement bien à la partie chant guttural.
Sans réellement créer une révolution dans le domaine, la galette se laisse délicieusement apprécier. Question technique, on pourrait certes avoir beaucoup mieux mais on peut déjà admettre que le niveau est plutôt très bon, d’ailleurs ne faisons pas la fine bouche, ce disque est une belle réussite pour cette jeune formation et nous avons hate de connaître la suite !
Un EP au dessus de la moyenne du genre avec des bases solides qui a de quoi séduire !
Très très bien !

NOTE: 8/10
 
Chroniqueur: C.S.

PIPEDREAMS (Hardcore) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 22:55

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Myspace du groupe:
http://www.myspace.com/pipedreamshxc

Chronique de « When The Souls Escape« (2010):when20the20souls20escap dans 4. REVIEWS 

01. Sat Down with Us
02. Lost in Memorie
03. When it Seizes Me (ft. Shawter of Dagoba)
04. My Only Way
05. Nothing Will Be Left
06. The Sorrow of a Flesh
07. Raise Your Head
08. Desire
09. Desire tto Kill
10. One More Chance
11. No Place for You (ft. Djag of Black Bomb A)
12. Bleeding Scars

Tout d ‘abord, je tiens à préciser que le style musical abordé n’est pas vraiment dans mes cordes, mais je vais faire en sorte d’être juste et impartial pour ma première chronique.

En prenant ce disque en main, on peut constater une très bonne qualité de présentation, une bio efficace, des premières parties impressionnantes (Tagada Jones, Parabelum, Lofofora, Watcha, Ultra Vomit, etc,,,), une flopée d’éloges venant de différents webzines, des partenaires assez imposants mais je crois qu’ils ont oubliés une chose importante, de se présenter tout simplement.

Ce groupe, originaire d’Alberville, est considéré comme une valeur sure de la scène alternative rock/métal française, après 6 ans d’existence ainsi que 4 albums sortis, ce dernier opus est réalisé et mixé par Mickael Dupont (Black Bomb A) ainsi que la présence de featuring de taille avec Shawter (Dagoba) et Djag (Black Bomb A).

Intro plutôt sympathique, nous mettons l’eau à la bouche mais ne sachant pas sur quoi on va tomber, voilà mon impression lors de mon écoute du nouvel album « When The Souls Escape » de PIPEDREAMS.
Point de vue guitare, on sent une nette influence puisée sur des groupes comme Shadow Fall ou bien All That Remains, avec des débuts de chansons mélodiques, une rythmique incisive / solos bien placés et techniquement propres mais cela devient redondant au fur et à mesure des écoutes.
La basse, quant à elle, se fait assez timide et mise quelques fois en avant mais reste assez rare.
Rauque et particulière, la voix grave du chanteur principal peut plaire ou déplaire, par contre, je ne suis vraiment pas adepte de sa voix clair, qui pour ma part, n’est pas encore entièrement maitrisée.
Des parties synthé viennent rajouter une ambiance adéquat selon les morceaux, ainsi qu’à la chanson « Desire »où la coupure vient à point nommé.
Le changement de tempo de la batterie vient ajouter une autre dimension aux constructions des musiques, un bon point à noter.

Globalement, une qualité d’enregistrement vraiment propre, des compositions plutôt entrainantes et efficaces ponctuées de parties hardcore, qui pour ma part, me donne le sourire.
Mentions spéciales pour le chant secondaire, donnant une notion plus agressive ainsi qu’au titre « No Place For You » en featuring avec Djag, avec ces parties orientales, ces choeurs bien placés et typé hardcore, un régal pour mes oreilles.
Et n’oublions pas le dernier titre de cet album « Bleeding Scars » un véritable hymne pour chopper de la femelle, sortez vos briquets.

Prometteur et musique qui touche un large public, PIPEDREAMS nous offre des compositions où le public se reconnaitra, touché surement par des paroles fortes et sincères.
Ce rock/métal, ponctué de parties hardcore est vraiment fait pour plaire, malgré quelques bémols, je vous conseille d’écouter ce groupe pour vous même juger de sa qualité, une bonne découverte pour ma part.

NOTE: 7/10

Chroniqueur: BOULY

STEEL TORMENTOR (Heavy Metal) – IRLANDE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 22:54

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MySpace du groupe: http://www.myspace.com/themightysteeltormentor

Chronique de « Return of a King« (2010):

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01. Ghost of Avalon
02. Evil coming
03. Armageddon
04. Warrior
05. Soul stealer
06. Into the black
07. Return of a King
08. Warrior (single edit)

Vous les attendiez, nous l’avons fait ! Enfin du bon West Coast Hard Heavy : Steel Tormentor. Je vais clarifier une chose d’entrée de Jeu West Coast oui mais West Coast d’Irlande, et oui l’Irlande étant une ile il y a des côtes dans tous les sens. Steel tormentor c’est d’abord l’idée de James Kelly, dans notre jargon « la voix qui gratte », idée qui a prit forme en 1996 en gagnant un second guitariste Norman Rafter, un bassiste Paul Newell (ça tombe bien c’est la période) et un batteur Kevin Ryder. Leur premier album « Unleashed » réalisé par leur soins a été salué par un nombre de fans croissant de concert avec une tournée en Irlande et au Royaume uni (notamment en jouant pour leur première fois au Bloodstock Metal Festival.) C’est en aout 2008 qu’ils décident de retourner en studio pour enregistrer « Return of a King » entre l’Italie et l’Allemagne pour finir par des touches finales l’année dernière en décembre 2009.

C’est parti pour 44 minutes de retour du roi (non ne tenter pas de mettre votre DVD en avance rapide j’ai essayé, déjà ça ne colle pas du tout avec la musique et en plus c’est pas raccord niveau timing.) Cet album sonne comme une pièce de théâtre, avec ses coup de cloches tel un brigadier usé pour introduire un chant de grattes parfait pour se couler dans une ambiance aux senteurs de cheval transpirant après de longues journée de galop, de sanglier rôti à la broche, de l’huile couvrant les armure pour pas qu’elles ne rouillent. « Ghost of Avalon » C’est un peu tout ça et mon seul regret c’est qu’elle soit si courte. C’est surement car le diable s’impatientait car « Evil coming » attaque avec un riff de base assez rapide aux grattes et donne réellement l’impression qu’il se passe quelque chose ou alors que notre roi qui tente de revenir galère quelque part. Tous ces morceaux content la même histoire en des chapitres qui s’enchaine relativement bien même si j’aurais volontiers changé la partie de chant de « warrior » qui me semble trop dissonante. Au contraire de « Soul Stealer » qui pour moi s’approche d’un morceau parfait avec une parfaite utilisation des coeurs. Comme souvent passer à coté de la ballade solitaire est impossible mais comme pour nous cracher à la tronche que le West Coast irlandais ne fera jamais comme tout le monde « Into the black » est un hybride entre une ballade et les autres morceaux un peu comme deux personnages sur lesquels on passerait de l’un a l’autre, le premier marchant épuisé dans des plaines rocailleuses infinies et le second chevauchant à en épuiser son canasson à travers des sous bois sinistres. Cet album possède une dernière piste qui en ravira peut être certain, une version single edit de « warrior » mais pour moi le morceau qui termine réellement le retour du roi c’est et je vous le donne en mille « Return of a King » 13 minutes 25 seconde d’un bon epic metal qu’aurais pu pondre symphony X il y a 10 ans et qui passe tellement bien. Une longue intro qui semble se passer dans des songes ou sur le vieux parchemin d’une prophétie suivit d’une partie plus pêchue et mouvementée qui s’enchainera sans heurt jusqu’à une chevauchée entouré d’un sentiment de victoire, ce galop moins rapide que lors d’une charge mais assez rapide pour imposer sa puissance à ceux qui vous voient (c’est d’ailleurs dans ce troisième « acte » que nous pouvons gouter aux solo multiples, et surtout aux chants de gratte loin d’être désagréable bien qu’à mon goût trop parallèles.) C’est sur un sentiment d’urgence que s’achève l’acte tel le roi poursuivi par un mauvais diable, avant que le morceau ne s’achève sur une parade victorieuse dans les murs de la cité royale et sur le coucher du Roi qui sombrera dans un sommeil bien mérité. Je ne vous tannerai pas avec les textes car je n’ai pas pu mettre la main dessus mais bon ils sont irlandais ils chantent en anglais en racontant une histoire qui me semble cohérente avec leur univers, on voyage dans un monde d’héroic fantasy qu’est pas dégueu, quoi qu’un poil trop clair, j’y ajouterai un soupçon de ténèbres de façon a ce qu’on ressente une pointe de tension malsaine sur les épaule de notre bon Roi pour le prochain Opus.

NOTE: 7/10

Chroniqueur: DARI