ZONE X’PRESS METAL MAG

20 mai, 2011

KARNIVOOL (Metal Progressif) – AUSTRALIE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 6:02

KARNIVOOL (Metal Progressif) - AUSTRALIE dans 4. REVIEWS karu

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/karnivool

Chronique de « Sound Awake« (2009):

kar2l dans 4. REVIEWS

01. Simple Boy
02. Goliath
03. New Day
04. Set Fire to the Hive
05. Umbra
06. All I Know
07. The Medicine Wears Off
08. The Caudal Lure
09. Illumine
10. Deadman
11. Change, Pt. 2

KARNIVOOL fait partie de ces groupes qui ne payent pas de mine et qui, si on y prête attention deviennent tout à coup le centre névralgique de toutes nos attentions auditives pendant des jours…

C’est ce qui est arrivé pour moi…car après avoir bloqué sur ma chronique et laissé de côté ce CD, il m’est revenu en pleine figure au moment où je ne m’y attendais pas !

Donc situons un peu les choses pour commencer :KARNIVOOL est un groupe australien qui existe depuis 1999 et « Sound Awake » est leurs deuxième album, sortie en Europe début 2010.

Ces cinq musiciens officient dans un métal progressif et aérien qui touche les sens et fait vibrer l’âme !

Et oui, cela faisait longtemps que je n’avais pas entendu, dans ce genre, un album aussi bon, on pense tout de suite à TOOL ou encore à  A PERFECT CIRCLE (« Goliath »), forcément mais rarement on tombe dans du redondant…

Soyez-en sûr, Karnivool tient la route créativement, notamment grâce à la voix charismatique de son chanteur Ian Kenny.

Le cd est composé de douze titres tous différents de par leurs constructions et leurs longueurs (le plus cours étant de 1min49 et le plus long de 12 min03 !) mais ils apportent chacun une homogénéité surprenante à l’ensemble.

La production est  impeccable aussi et les instruments sont mixés de manière qu’aucun n’en surpasse un autre.

Métal progressif aux ambiances post-rock, KARNIVOOL, toujours nous prend doucement, nous emmène dans un vol musical et une fois en l’air nous fait vibrer à l’aide d’explosions de rythmique qui tous simplement font mouche (« New Day ») !

A noter, une basse omniprésente qui est véritablement le ciment sur lequel les autres musiciens se greffe, la totalité du CD, même si il atteint environ une heure et quart, reste écoutable sans se lasser malgré quelques moments où la sensation de redites nous gagne…

Mais c’est véritablement, une impression d’apaisement et de bien-être qui perdure une fois que Karnivool, à atterrit.

Notamment par le fait que les dernières plages de l’album sont non seulement les plus longues mais les plus construites (« Deadman » et « Change »)…

A voir à tout prix en live et à écouter en boucle…

Ca repose, on respire…en clair : c’est une bien jolie bouffé d’air !

NOTE: 9/10

Chroniqueur: SALAMAN

SILENT STREAM OF GODLESS ELEGY (Folk Pagan) – REPUBLIQUE TCHEQUE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 6:01

SILENT STREAM OF GODLESS ELEGY (Folk Pagan) - REPUBLIQUE TCHEQUE dans 4. REVIEWS silentgroupe

Myspace du groupe:  http://www.myspace.com/ssoge

Chronique de « Návaz« (2011):

silentk dans 4. REVIEWS

01. Návaz / Join
02. Mokoš / Earth Mother
03. Zlatohlav / Golden Head
04. Skryj hlavu do dlaní / Hide your Head into Hands
05. Prísahám / Promise
06. Slava
07. Sudice / The Fate
08. Dva stíny mám / I Have Two Shadows
09. Pramen, co ví / Thinking Spring
10. Samodiva / Fay

Ici Dari Beliakhov votre correspondant officiel en direct de la république tchèque. Aujourd’hui pas de guerre civile ni d’attentat, encore que mes sources m’ont parlé d’un prochain concert d’Ozone aux alentours de Prague. Comme je vous le disais as de grand événement pas de danger mais juste une petite info sur la touche de fraicheur qui fait que rien que pour ça nous aimons le folk metal. Comme toujours je me fais le spécialiste de l’étrange et de l’original et je vais vous conter l’histoire de Návaz le tout dernier album de « Silent Stream of Godless Elegy ». Ce groupe a vu le jour en 95  et depuis en est à son septième album avec un line up digne de d’un metal opéra avec pas moins de huit membres permanents, voilà qui promet une fois encore une richesse dans la compo et une myriade de son qui feront de Návaz une petite perle.

Je ne vais rien vous cacher vous pouvez des a présent laisser tomber vos fringues moderne et enfiler une tunique légère fermée par une grosse ceinture de cuir et laissez donc pousser ces cheveux trop court, voilà on rajoute une couronne de lierre et c’est parti, bienvenue dans un univers au coeur duquel vous ne comprendrez pas un mot du chant (à moins de parler tchèque) mais qui vous accueillera tout de même à bras ouvert c’est pas parce qu’on se comprend pas qu’on peut pas se payer des coups a boire voyons… l’ensemble de l’album est clairement plus folk que métal en apparence mais c’est lors d’une écoute moins superficielle que tous les éléments ressortent clairement. Les deux voix se complètent à merveille et donne toute la profondeur slave qu’on pourrait attendre de ce groupe en pleine phase de retour au sources, les cordes qu’elles soient acoustique ou électriques cadrent le tout pour le mener vers un but inconnu qui donne envie de se faire un concert en plein champ avant la moisson avec du bon son à fond les ballons. 

Mais comme je me dois de faire un minimum mon boulot au lieu de rêvasser je vais me pencher sur mon coup de coeur de l’album « Sudice » dont les premier coup de caisse clair annoncent la teneur du morceau en clair « ca va taper sec » curieusement c’est un chant guttural qui se la joue duo avec le violon super mélodieux, un mix bien étrange mais bon. Des grattes en arrière fond cadrant le mouvement pendant que le chant lyrique reprend le dessus et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on pont, disons un duel entre un piano à forte résonance et un violon s’engage de plus en plus intense mélangeant question / réponse et chant / contrechants quant au final le violon s’envole avec un delay savamment choisi pour que le morceau s’achève sur un dernier refrain ou se mêlent voix de chants et de choeurs, partie de cordes, gratte et bois et qu’enfin le silence se fasse sur la dernière phrase de la chanteuse. 

En conclusion je dirais que Season of Mist choisi encore magnifiquement bien les artistes qu’il prend sous son aile. Ce septième album de Silent Stream og Godless Elegy passera sans problème en fond sonore lors d’une soirée entre potes ou lors de moments plus calme posé sur un lit à regarder défiler nuages ou voute celeste.

NOTE: 7,5/10

Chroniqueur: DARI

GLAMOUR OF THE KILL (Metalcore) – UK (York, Yorkshire du Nord)

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 6:00

GLAMOUR OF THE KILL (Metalcore) - UK (York, Yorkshire du Nord) dans 4. REVIEWS gotk2

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/glamourofthekill

Chronique de « The Summoning« (2011):

gotk dans 4. REVIEWS

01. If Only She Knew
02. World’s End
03. Feeling Aive
04. Dying From The Inside
05. Lost Souls
06. Malevolent Reign
07. Supremacy
08. Here, Behind These Walls
09. Through The Eyes Of The Broken
10. Army Of The Dead
11. The Summoning
12. All I Have To Give

Formé en 2007, Glamour Of The Kill, après avoir sortie deux EP de l’autre côté de la Manche, arrive en force,  avec son premier album  The Summoning.

Le groupe est constitué de deux guitaristes et un bassiste qui jouent ensemble depuis le lycée, et il semble qu’ils ne l’ont plus jamais quitté, même avec l’arrivé plus tard du batteur.

Je m’explique …

Nous avons affaire ici à un metalcore, sucré et pop avec voix claire/criée qui va assurément plaire aux jeunes métalleux désireux de bouger la tête sans trop de violence……

Mais bien trop propre ! Les mélodies et refrains son entrainants mais tellement aseptisés qu’à chaque seconde un nom de groupe nous vient…

« Ah ! Ca, ça fait Offspring, Oh là c’est plutôt Bullet For My Valentine, outch là c’est du SUM 141 !!! »
En clair, GLAMOUR OF THE KILL, c’est un melting pot d’influences, tapant large et à tous les râteliers…mais du coup sans grande identité !

Bref, un disque qui aurait pu voler dans la pièce, direction poubelle, tellement il sent le resucée…

C’est sa faiblesse, mais aussi du coup sa force !

Et oui car dans ces quelques semaines où j’ai écouté d’une oreille attentive cet album, il a fait beau…mais alors beau comme jamais en Avril, où normalement on fini sa petite grippe hivernale, emmitouflé en pensant aux futurs beaux jours et au célèbre proverbe « en Avril, ne te découvre pas d’un fil » …

Sauf que là, avec ce ciel bleu et ces premières chaleurs (je parle bien du temps hein !) et bien GLAMOUR OF THE KILL, passe finalement plutôt bien et même je dirais qu’il apporte une sorte de « pause » entre les autres écoutes de groupes du moment.

Car au-delà du fait que le groupe, je l’ai dit plus haut, ne possède pas d’identité, il possède en revanche des compositions énergiques et  bien construites, qui sont soutenues par une production claire et précise.

Pas de surprises donc, entre riffs metalcore et refrains pop et glam saupoudré de quelques hurlements et de super mélodies punky, le groupe s’en sort finalement bien, notamment par l’utilisation de plusieurs solis assez sympathique.

Après … ne nous enflammons pas trop non plus, la durée de vie de cet album étant largement inférieure à la vie d’un papillon de nuit…à écouter sans prise de tête, pour passer ensuite à autre chose.

Car même si il est bon parfois, à nos oreilles d’écouter du miel …malheureusement avec ce CD, il n’y a pour le moment, rien de nouveau sous le soleil.

NOTE: 5/10

Chroniqueur: SALAMAN

31 mars, 2011

THE BRIDAL PROCESSION (Death Metal) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 5:31

THE BRIDAL PROCESSION (Death Metal) - FRANCE dans 4. REVIEWS thebridalprocessiongrou

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/thebridalprocession

Chronique de “Astronomical Dimensions”(2011):

thebridalprocession dans 4. REVIEWS

01. Overactive Minds
02. Flesh to Flesh
03. Shroud of the End
04. Atypical Pestilence
05. Astronomical Dimensions
06. Pillage the Scavenger
07. Diminishing Lungs
08. Obsolete Machines
09. Patrons of Humanity

Premier album des Parisiens de The Bridal Procession, Astronomical Dimensions ne souffre en aucun cas de défaut de production ! Enregistré en Allemagne avec Alexander DIETZ (du groupe Heaven Shall Burn), mixé au Lambesis Studio et masterisé au West Side Studio (Nile, Meshuggah…), le son promet d’être massif… La jaquette est juste magnifique, mélange d’ambiances apocalyptiques et morbides, malheureusement tellement proche de l’actualité… Bref, assez de blabla, passons à l’écoute !
L’album commence avec une intro symphonique qui a le bon goût de ne pas s’éterniser. Elle laisse place immédiatement à la brutalité du groupe avec le titre « Flesh To Flesh » qu’on retrouve sur le myspace du groupe. Aucun doute, nous sommes purement dans la mouvance du death brutal dit moderne pourtant l’utilisation de samples permet d’instaurer de bonnes ambiances tout au long de l’album. Ces passages atmosphériques allègent grandement l’écoute d’un cd aussi massif !
Les textes parlent de destruction, de mort, de nature dévastatrice, de monde de débauche… à l’image du monde dans lequel nous vivons ai-je envie de dire !
Au fil des titres, on s’éloigne petit à petit du métalcore des premiers titres pour s’orienter vers un death moins moderne à la Vader ou Behemoth. Le titre instrumental « Astronomical Dimensions », placé en milieu d’album est une vraie petite merveille qui vous transporte littéralement sur une autre planète ! Sur le titre « Pillage the Scavenger », on se plait à plonger dans une ambiance malsaine digne de Dimmu Borgir. Selon moi, la deuxième partie de l’album est bien supérieure aux premiers titres proposés. Plus originaux, plus ambiants mais pas moins violents, ces titres marquent la capacité du groupe à proposer quelque chose de plus personnel.
La maitrise technique des musiciens est servie par un son à la hauteur des plus gros groupes actuels. Personnellement, je regrette un chant un peu monotone et des soli un parfois un peu trop convenus mais l’ensemble est très cohérent et magnifiquement exécuté. L’album dure environ 40 minutes pour 9 titres, ce qui est parfais pour prendre une bonne claque dans la figure mais rester attentif tout au long de l’écoute.
The Bridal Procession avait déjà réussi à ce faire une belle place sur la scène actuelle en ouvrant pour des groupes comme As I Lay Dying, Cephalic Carnage ou Vomitory… Ce premier album, signé sous le label anglais Siege fg Amida, montre la capacité du groupe à proposer des compositions à la fois brutales et personnelles. Aucun doute que ce groupe est promis à un bel avenir ! Souhaitons qu’il joue au maximum la carte de son identité et refuse de rentrer dans le moule du deathcore !!!

NOTE: 8/10

Chroniqueur: KAHN

ABSURDITY (Death Metal Moderne) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 5:30

ABSURDITY (Death Metal Moderne) - FRANCE dans 4. REVIEWS absurdity 

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/absurditymusic

Chronique de “D:\EVOLUTION”(2011):

absurdityalbum dans 4. REVIEWS

01. A Taste Of…
02. Concrete Brain
03.S neaking Data
04. Logical War Process
05. Fallout
06. Scorn & Ignorance
07. Death. Kult. Paranoia
08. Novæ
09. Rewind
10. The Ultimate Carnivore
11. D:\Evolution

Donner une suite à leurs deux démos et leurs deux EP n’était pas chose facile pour les alsaciens d’Absurdity.
On va dire qu’ils étaient plutôt très attendus au tournant les petits gars ! à force de nous habituer à de très bonnes choses, on attendait beaucoup d’eux et le moins qu’on puisse constater c’est que leur dernier BB, D:/EVOLUTION, enregistré, mixé et masterisé à Budapest (Hongrie) par Zoltan Varga, a plutôt de quoi satisfaire ! ô que oui !
Absurdity continue à bousculer les conventions et prendre de l’avance sur son temps en mâtinant son death moderne pachydermique.
Le groupe oeuvre dans un metal plutôt lourd (la basse y est pour beaucoup !), ultra puissant et efficace démontrant son savoir-faire exemplaire. Il nous délivre une galette sans faille (et sans compromis fô le dire aussi !) pérpetuant avec classe leur style affirmé qui n’a pas pour habitude de tourner en rond et qui leur permet aujourd’hui d’être parmis les chefs de file dans l’Hexagone !
Retrouver cette formation ambitieuse est une jouissance ultime : la créativité, le talent instrumental des musiciens, leur volonté de composer une sauce sans nulle autre pareille me passionnent et m’impressionnent vraiment.
le combo marie à la perfection riffs thrash, breaks ravageurs, sonorités éclectro/indus, mélodies percutantes et originalité.
L’utilisation de samples encrichit les ambiances donnant un petit côté sombre / inquiétant et quelques soient les morceaux, on retrouve la même intensité, cette même rage à tuer un Godzilla sous amphétamines.
Mention spéciale à cette grosse rythmique destructrice, véritable nerf de la guerre de ce disque, et ce mariage d’influences qui donnent lieu à une copulation frénétique ô combien excitante.
Rien est à jeter sur ce petit bijou très révérentiel où assurément, nos petits gars ont cherché à bien faire, ils se sont appliqués et le résultat est plutôt convaincant !
En tout et pour tout, près de 36 minutes de zic énormissime qui plairont aux fans du groupe (et j’en fais partie : déjà quelques années que je suis le groupe !), un millésime à déguster entre gens de bonne compagnie ! un disque juste puissamment bon pour bodybanguer bien comme il faut !

NOTE: 9,5/10

Chroniqueur: C.S.

CLOVER SEEDS (Metal Progressif) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 5:29

CLOVER SEEDS (Metal Progressif) - FRANCE dans 4. REVIEWS 20278278

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/cloverseeds

Chronique de « The Opening« (2010):

cs2x dans 4. REVIEWS

01. Over Camellia
02. Fam(l)ar
03. flowers
04. Higher
05. Brand New Day
06. Calling me Down
07. The opening
08. For Those
09. Enought

Et voilà de trépidantes aventures avec nos amis clermontois de Clover Seeds. Quoi ? C’est amis qui vous choque ? Vous pensiez que le devoir d’un chroniquer était d’être impartial ? Allez dire ça à Télérama et on en rediscutera plus tard. Alors pour vous situer tout ce petit monde, ils sont cinq Chris frappe mais est très sympathique, Steph occupe les basses fréquences, Brizio et U se partagent les grattes et Céd joue au porte parole (non il n’est pas le pupitre, mais le chant du groupe.)
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Commençons par le début, oui je suis toujours d’une logique imparable, et posons nous la question que nombre de personnes se posent : Clover Seeds c’est quoi comme style ? Et bien c’est du prog comme j’aime. Oui j’en vois certains venir avec leur obsession du prog à la Dream Theater et autre Vanden Plas mais point ici de branlette de manche que l’on retrouve chez d’autre pour des raisons obscures « le label nous a demandé un morceau de 6min on a que deux on fait quoi ? Mets un solo ça va boucher c’est pas un problème » Non ici Clover Seeds nous sort un deuxième album « the opening » ou la musique s’est laissée porter sous les doigts de zikos posés bien loin de moules aliénants.
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Dès l’entrée de l’album dans mon lecteur (bon soyons franc disons quelques secondes après le temps que le tout se lance) j’ai pu savourer de bon riffs mi portant mi planant avec une bonne basse à la « lacuna coil » et du rythme cassé et syncopé comme j’aime. « Over Camelia » qui ouvre le cd nous montre une belle facette polie de cette pierre qu’est Clover Seeds. Ceux qui me connaissent doivent déjà se demander pourquoi je n’ai pas encore poussé ma gueulante parce que ce groupe français trahit sa langue mais ça va venir ne vous en faites pas. En effet Céd use de sa voix (aussi bonne soit elle) dans la langue de mes voisins d’outre manche il va falloir que je m’y fasse un jour mais je dois bien avouer que j’aimerais voir un de ces quatre des tests en français, je reste persuadé que le tout ne sonnerait pas plus mal. Cette ambiance nous emmenant dans un voyage planant à travers un monde végétal en émoi se poursuis jusqu’à « Higher » qui attaque assez sec de façon à nous faire bouger les cheveux même sous un bon petit casque. Les mesures passent toujours plus déstabilisantes avec un chant à la limite de tomber dans le traditionnel espagnol dans certaines intonations (oui Céd tu sais parler aux chroniqueurs comme moi). Ce titre souhaitant s’élever toujours plus haut me donne l’impression d’être pourtant en rase motte sur un sol baigné de soleil à la terre sèche brulante d’Andalousie. Clover Seeds sait aussi nous rassasier de ballade comme on les aime. De celles qui détendent, bercent et qui pourtant tendent à nous faire réfléchir si tant est qu’on se penche sur leur textes, « Calling me Down » est de celle là mais je vous laisserez la savourer ces descentes de chant comme dévalant un versant orienté plein sud avant de se jeter dans un torrent mélodique de gratte en fond de vallée. Bien entendu je nous pouvait passer devant sans vous en parler, le titre « the opening » ou l’éclosion d’une plante qui nous réserve une surprise, comme d’attendre des semaines que ses pétales s’ouvrent pour enfin savoir ce qui a été planté là. Un titre qui essaie de nous attirer inlassablement vers son petit monde avec brio. « For Those » quant à lui est de ces morceaux qui peuvent dérouter non pas par une structure ou des mesures extrêmement mal branlées mais par un clash entre la simplicité apparente des couplets calme et la complexité des refrains ou chaque partie s’enflamme pour donner une myriade de sensations entre les jeux de grattes qui chantent et maintiennent pourtant une présence lourde et une voix qui tend à saturer pile poil aux moments idéaux de la chanson. Si avant cela vous n’aviez pas décollé emporté par Clover Seeds tel le pollen par une bourrasque, je crois que vous n’avez décidément aucune attirance pour le son raffiné et puissant du prog, mais Clover Seeds laisse une dernière chance pour ceux qui viendraient de se lever et manqueraient de discernement de bon matin. Avec une intro fort douce « Enought » ne brusquera personne même si le chant parfois quasi larmoyant de Céd pourra faire un petit quelque chose au tripes. Ce morceau montant crescendo, vers ce qui est en réalité la fin de l’album, fera se déchainer chaque zikos sur son instrument lâchant toute la fin de rage et/ou d’envie dans cette conclusion, dans ce qui pourrait être les coups de vent faisant tomber les dernières feuilles avant l’hiver. Mais je pense que vous avez bien compris mon ressenti sur ce disque et sur ce groupe.
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Un son puissant et porteur il n’en fallait pas plus pour me convaincre, et comme tous ceux que j’écoute ils me donnent envie de les (re)voir en live. Le printemps arrive à grand pas laissez vous tenter par « The opening » c’est à coup sûr le bon investissement de la saison.

NOTE: 9/10

Chroniqueur: DARI

BOMB SCARE CREW (Power/Thrash Metal) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 5:28

BOMB SCARE CREW (Power/Thrash Metal) - FRANCE dans 4. REVIEWS bsck

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/bombscarecrew

Chronique de « Autopsy Of A Monster« (2009):

bsccd dans 4. REVIEWS

01. Autopsy Of A Monster
02. Scarecrow
03. See You In Hell
04. Rotting Chair
05. Absconder
06. Shellfire
07. Death Is Not An Exit
08. Scars Night
09. Solely Responsible
10. The A.C. Syndrom

Bomb Scare Crew est un groupe originaire de Lyon. Ils avaient déjà sorti un premier enregistrement intitulé « Reign Of The Sharks » qui leur avait valu de bons échos dans le métal français. Depuis quelques temps, le successeur de ce prometteur premier jet se faisait attendre… Le voici incarné dans ce nouvel album intitulé « Autopsy of a Monster ».
La première chose que je voudrai faire dans cette chronique, c’est présenter mes excuses au groupe car j’ai reçu leur cd depuis bien longtemps et, un peu dépassé par les évènements, j’ai mis des mois à pondre cette chronique… De sincères excuses aux musiciens !
Les choses étant, me voici la plume à la main… Comme dis précédemment, cet album, ça fait déjà quelques temps que je l’écoute… Ce n’est finalement pas un mal car je dois bien avouer que je n’avais initialement pas trop accroché sur le Power/Thrash du groupe… C’est très énergique, bien moderne et très bien exécuté mais il manquait un petit brin d’originalité à l’ensemble pour attirer l’attention. On entend trop facilement les influences telles que Lamb Of God, Pantera, Machine Head… Ce n’est qu’au bout de plusieurs écoutes que j’ai pu apprécier plus précisément cet album…
L’intro, malgré sa volonté de planter le décor, me semble un peu surfaite… J’aime commencer l’écoute de l’album directement sur la deuxième piste intitulée « Scarecrow ». Ça envoi direct, du lourd, du blast, de la double, des guitares hargneuses et du chant écorché à souhait ! Cette piste reste très « old-school » dans l’esprit. Les riffs lourds me font un peu penser à du Supertanker. Mais l’album ne se révèle qu’à partir de la quatrième piste « Rotting Car ». Le groupe exploite là tout sont potentiel lourd et oppressant ! Les riffs se font à la fois plus directs mais aussi plus riches mélodiquement. J’aime particulièrement ce titre qui doit être redoutable sur scène… Pourtant, le meilleur reste à venir !
La piste 5 et la piste 9, laissent place à des ambiances acoustiques. Personnellement, c’est ce que je préfère sur l’album. Ces deux pistes sur lesquelles les guitares acoustiques ont la part belle sont, selon moi, les plus intéressantes car les ambiances y sont complexes et malsaines. Après cette pause de milieu d’album, ça enchaine ensuite sur un titre rentre dedans qui nous offre un excellentissime refrain hurlé et un solo bien rock pausé entre deux ambiances complexes et mélancoliques, j’adore ! Le titre suivant « Death is not an Exit », envoi méchamment, impossible de ne pas secouer la tête sur ce titre ! L’album se conclu sur un titre un peu trop convenu, dommage, on aurait aimé finir avec quelque chose de plus personnel !
Aujourd’hui, après avoir pu prendre le temps de digérer cet album, je peux dire avec certitude que les 5 dernières chansons de cet album sont, pour moi, les plus réussies des 10 titres proposés par le groupe ! Les ambiances y sont beaucoup plus fines et travaillées…
En conclusion, je dirai que cet album n’est peut-être pas l’album de l’année mais le groupe a là une vraie carte à jouer car le potentiel est bel et bien présent !!! Si la bonne impression des derniers morceaux de l’album se confirme, il ne fait aucun doute que le prochain album du combo saura se faire plus original et donc plus intéressant !

NOTE: 7/10

Chroniqueur: KAHN

THE PINEAPPLE THIEF (Rock Alternatif/Progressif) – ANGLETERRE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 5:27

THE PINEAPPLE THIEF (Rock Alternatif/Progressif) - ANGLETERRE dans 4. REVIEWS thepineapplethief

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/thepineapplethief

Chronique de “Someone Here Si Missing“(2010):

thepineapplethiefcd dans 4. REVIEWS

01. Nothing at Best
02. Wake Up the Dead
03. The state We’re In
04. Preparation For Meltdown
05. Barely Breathing
06. Show a Little Love
07. Someone Here is Missing
08. 3000 Days
09. So We Row

Je souhaite la bienvenue à cette saison printanière que nous aimons tant, ainsi qu’à tous ceux qui souhaiteraient s’ébattre dans les fourrés. Pour bien entamer ce premier temps de l’année je vais vous parler d’un petit groupe fort frai (petit par la médiatisation principalement développée sur la toile) qui va paraître probablement trop doux pour certains mais bon si vous revenez d’un concert et que vous avez les oreilles qui sifflent ou qui bourdonnent reposez les avec The Pineapple Thief et leur nouvel album « someone here si missing ». alors comme il est de coutume je vais vous parler d’eux formé en 99 à Yeovil (je vous laisse chercher un peu où se situe cette ville j’offre un coup à boire au premier qui trouve ainsi que différentes exclus) The Pineapple Thief nous offre un second album très rock alternatif mêlant un peu de prog loin d’être suintant mais bien au contraire plutôt un bon metteur à l’aise (oui relaxant. Mais si je veux dire metteur à l’aise je dis ce que je veux)
Dès l’intro nous avons un bon petit sample comme joué sur un vieil orgue electro avec le bruit des pads qui tapent (il est fort probable que Steve Kitch en soit le responsable) puis s’ajoute une gratte qui attaque sec pour enfin bien se marier jusqu’à ce que la voix suave de Bruce Soord ne fasse son entrée. Soutenu par une section rythmique solide Jon Sykes à la basse et Keith Harrison aux percus les refrains couplet s’enchainent sur un fond de calme et de tempête de déchainement d’instruments au passages quasiment à capella on peut dire que « nothing at best » donne le ton. Dans un esprit très « radiohead » il faut bien l’avouer quelques titres passent sans aucun problème comme n’importe quels morceaux de rock ambiant alternatifs et un poil electro, chacun ayant leur spécificités. Une première partie mêlant intro refrain couplets quasi similaires avec « wake up the dead » pour finir sur le même thème bien… réveillé dira-t-on. Je m’arrêterais sur « préparation for Meltdown » qui bien que collant plus au stéréotype du prog que du rock 7:28min partant un peu dans tous les sens, se coupant par des sample aériens, est surement un le meilleur morceaux de l’album. Avec ses chants, contre chants parfaits soutenus par un clavier aux accents aigus faisant monter une tension avant que le tout n’explose avant de retomber sur un nouveau sample bouillonnant la machine se relançant d’elle même petit à petit pour rentrer en fusion à nouveau. Pour finir sur un calme plat avec quelques touches de clavier sous reverb’ et une voix douce et posée relançant lentement une gratte et la tension regrimpera de façon aléatoire pour enfin arriver à une dernière effervescence chaotique et loin d’être trop agressive elle laissera le champs libre à la voix pour un dernier mot. Avec « 3000 Days » c’est tout un univers qui vole en éclats, on imagine l’homme du livret recouvert de post-it vivre quelque part pour y faire quelque chose mais quoi ? Je ne suis pas dans votre tête mais Bruce nous sert un chant un poil trop pop pour cette fois et aura du mal à me convaincre sur les premier phrasés. Heureusement que cet album se fini sur une apothéose « So We Row » est un exemple magnifique de ce que peut nous offrir l’angleterre (mis à part la partie chanté qui a ce je ne sais quoi qui me déplait) l’instru est tout bonnement sublime syncopé et crescendo sur les cinq dernière minutes dans une symbiose digne d’un jaffa et de son goa’uld.
Cet album bien que passant vite(45min) mais vous aidera sans aucun problème a vous mettre dans une bonne ambiance de détente et de sérénité. Idéal pour ceux qui comme moi tournent et retourne dans leurs draps sans trouver le sommeil.

NOTE: 7/10

Chroniqueur: DARI

SYMFONIA (Power Metal) – FINLANDE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 5:25

SYMFONIA (Power Metal) - FINLANDE dans 4. REVIEWS symfonia

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/symfoniamusic

Chronique de « In Paradisium« (2011)

symfoniainparadisium dans 4. REVIEWS

01. Fields Of Avalon
02. Come By The Hill
03. Santiago
04. Alayna
05. Forevermore
06. Pilgrim Road
07. In Paradisium
08. Rhapsody In Black
09. I Walk In Neon
10. Don’t Let Me Go

In Paradisium, premier album du groupe power métal Symfonia est à la fois doux et rythmé. Le titre du disque signifie « au paradis » et relate ce thème de manière un peu sombre et très dramatique. Dès les premières notes, l’auditeur pense immédiatement à Iron Maiden, groupe métal qui a influencé une multitude de musiciens jusqu’à ce jour et continue toutefois à le faire, mélangé à du Dragonforce. Le synthétiseur, bien intégré, est présent dans quasiment toutes les chansons, ce qui donne un son moderne au groupe tout en le particularisant. Cet élément rappelle légèrement l’esprit de Children Of Bodom. La guitare, lorsque lente, est similaire à Metallica (interlude de « In Paradisium »).
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André Matos, chanteur du groupe, fut anciennement le vocaliste, pianiste et compositeur des groupes métal Viper, Angra et Shaaman. Timo Tolkki, virtuose de la guitare, jouait auparavant pour Stratovarius, groupe métal finlandais à grand succès, tout comme Jari Kainulainen. Ce dernier fut pareillement le bassiste des groupes Killing Machine et Evergrey. Il est reconnu pour jouer les basses à six cordes. Uli Kusch, batteur doté d’un talent technique remarquable, a laissé sa marque sur les groupes Helloween, Gamma Ray et Masterplan. Enfin, Mikko Harkin jouait auparavant le synthétiseur et le piano aux côtés de Sonata Arctica. Ces cinq génies musicaux forment alors un supergroupe de power métal. La guitare est donc excellente, les rifts complexes et rapides. La batterie est fortement présente et également impressionnante. La voix du chanteur est parfois surpassée par la musique, mais les harmonies de voix sont puissantes, voire inspiratrices. Pourtant, la composition de la musique est un peu décevante: la sonorité des chansons est souvent identique et les introductions sont jouées pendant des séquences trop longues et répétitives, formule qui se voit lors de toute la longueur de l’album. Néanmoins, les interludes sont intéressantes et diverses puis la puissance mélodique, cœur du power métal, est fidèlement présente sur l’album, ce qui fera en sorte que les passionnés du power métal apprécieront bien ce supergroupe scandinave.

NOTE: 7/10

Chroniqueuse: HARLEY

4 mars, 2011

CROSS DAMAGE (Metal Hardcore) – FRANCE

Classé dans  4. REVIEWS — zonexpressmetalmag @ 6:03

CROSS DAMAGE (Metal Hardcore) - FRANCE dans 4. REVIEWS 59352035

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/crossdamagecrew  

Chronique de  »The Opposite Cycle« (2011):

17962815878367417119110 dans 4. REVIEWS

1. Understand The Creators
2. The ended Process
3. Theoretical Allegiance
4. As Long As We Live
5. React Now

La région administrative de la Basse-Normandie créée pendant la seconde moitié du vingtième siècle suite au plan de redéfinition des régions françaises se compose de trois départements le Calvados, l’Orne et la Manche.
Comme tout le monde le sait la Normandie est essentiellement rurale il y a donc des endroits où il n’y a rien! Si ce n’est de l’herbe… Par exemple dans le sud Manche? Ba il n’y a rien tout le monde le sait! (bon il y a le Mont Saint-Michel…) Pourtant quelques courageux se sont mis au metal dans ce trou paumé et certains le font plutôt bien voire même très bien!
Par exemple à Coutances on trouvera des groupes comme Last Barons et  Brutal Defloration, du côté de Saint Jean Le Thomas on trouvera une petite bande de fous sévissant plutôt dans le monde du grind (mais si vous connaissez forcément les activistes d’Inhuman homicide rec. voyons!) et vers Avranches il y a Noïd et Cross Damage! Tiens d’ailleurs Cross Damage on en parle maintenant pour la sortie de leur EP «The opposite cycle »!
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Pour rappel Cross Damage est donc un groupe d’Avranches créé en 2005 qui a sorti une démo éponyme puis un EP du nom de « Silence of decay » en 2008. Si je comprendrais que peu se souviennent de la démo par contre l’EP avait déjà frappé un bon petit coup dans la scène metal hardcore grâce à des titres qui faisaient la part belle à la rage du hardcore tout en incluant quelques passages mélodiques généralement bien maîtrisés. Allez rappelez-vous du titre final « Last chance » qui était comme une bonne grosse claque finale empêchant l’auditeur d’oublier le groupe…Non toujours pas?!  Pas grave vous allez pouvoir vous rattraper avec le nouvel EP « The opposite cycle »!
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Nous voilà donc arrivé en 2011 et Cross Damage prouve qu’il est toujours bien présent en sortant un nouvel EP qui prouve que ces petits gars sont prêts à aller loin!
S’il y a bien une qualité que l’on ne peut nier au groupe c’est qu’il réalise ses Cds avec un grand sérieux. « Silence of decay » bénéficiait déjà d’une très bonne production, « The opposite cycle » fait encore mieux. Le son actuel colle parfaitement à la nouvelle orientation musicale du groupe, si sur « Silence of decay » on avait le droit à un son mettant bien en valeur la rapidité et l’énergie du hardcore, ici le son se fait plus sec et massif mettant bien en valeur le côté puissant et « planant » du Cross damage cru 2011.
Attendez mais arrêtez moi je saute une étape là! Je vous parle d’un son qui colle à la, je cite, « nouvelle orientation musicale du groupe » mais il faudrait peut-être que je vous explique de quoi il est question!
Pour revenir encore une fois en arrière disons que les quatre gars de Cross Damage ont un peu la bougeotte musicalement parlant. Sur leur première démo ils jouaient une musique plutôt entre thrash grassouillet et hardcore, sur « Silence of decay » du metal hardcore à tendances mélodiques et maintenant ils jouent une musique qui reste toujours plutôt du côté du metal hardcore mais avec de forts accents progressifs!
Orientation musicale complètement à l’opposée de ce qui a été fait auparavant? Non, nous n’irons tout de même pas jusque là, disons juste que le groupe a fait évoluer certains éléments de leur musique de façon assez surprenante. Sur l’EP précédent une bonne partie de la musique « envoyait le pâté » on s’attendait donc à retrouver des morceaux bien castagneurs sur « The opposite cycle » et pourtant ce sont les brèves tentatives progressives apparaissant sur Silence of decay, notamment sur le titre « Only words remains » qui l’ont emporté.
A présent vous pouvez vous imaginer, ou essayer en tout cas, la musique de « The opposite cycle » comme étant un metal hardcore massif et nerveux qui à tendance à nous emporter dans des ambiances légèrement étirées et nous plongeant en immersion totale. Dire quel titre est plus marquant me paraît assez compliqué car je ressens réellement cet EP comme un ensemble qu’on écoute d’une traite avec son début et sa fin d’ailleurs « Understand the creators » et « React now » remplissent parfaitement leur rôle d’introduction et de conclusion (enfin conclusion…).
J’ai l’impression d’avoir écrit un pavé qui ne vous renseigne même pas clairement sur la teneur de ce Cd alors je vais conclure rapidement. Le constat est simple Cross Damage est un groupe encore assez jeune mais qui avance de façon professionnelle et ne cesse de s’améliorer. J’émettrai une légère réserve quand au fait que leur « style » musical n’est pas encore très bien défini alors je ne peux prévoir ce qu’ils nous réservent à l’avenir mais ça risque d’être bon s’ils marquent clairement leur musique de leur empreinte propre.

NOTE: 8/10

Chroniqueur: KEVIN 

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