KARNIVOOL (Metal Progressif) – AUSTRALIE

Myspace du groupe: http://www.myspace.com/karnivool
Chronique de « Sound Awake« (2009):

01. Simple Boy
02. Goliath
03. New Day
04. Set Fire to the Hive
05. Umbra
06. All I Know
07. The Medicine Wears Off
08. The Caudal Lure
09. Illumine
10. Deadman
11. Change, Pt. 2
KARNIVOOL fait partie de ces groupes qui ne payent pas de mine et qui, si on y prête attention deviennent tout à coup le centre névralgique de toutes nos attentions auditives pendant des jours…
C’est ce qui est arrivé pour moi…car après avoir bloqué sur ma chronique et laissé de côté ce CD, il m’est revenu en pleine figure au moment où je ne m’y attendais pas !
Donc situons un peu les choses pour commencer :KARNIVOOL est un groupe australien qui existe depuis 1999 et « Sound Awake » est leurs deuxième album, sortie en Europe début 2010.
Ces cinq musiciens officient dans un métal progressif et aérien qui touche les sens et fait vibrer l’âme !
Et oui, cela faisait longtemps que je n’avais pas entendu, dans ce genre, un album aussi bon, on pense tout de suite à TOOL ou encore à A PERFECT CIRCLE (« Goliath »), forcément mais rarement on tombe dans du redondant…
Soyez-en sûr, Karnivool tient la route créativement, notamment grâce à la voix charismatique de son chanteur Ian Kenny.
Le cd est composé de douze titres tous différents de par leurs constructions et leurs longueurs (le plus cours étant de 1min49 et le plus long de 12 min03 !) mais ils apportent chacun une homogénéité surprenante à l’ensemble.
La production est impeccable aussi et les instruments sont mixés de manière qu’aucun n’en surpasse un autre.
Métal progressif aux ambiances post-rock, KARNIVOOL, toujours nous prend doucement, nous emmène dans un vol musical et une fois en l’air nous fait vibrer à l’aide d’explosions de rythmique qui tous simplement font mouche (« New Day ») !
A noter, une basse omniprésente qui est véritablement le ciment sur lequel les autres musiciens se greffe, la totalité du CD, même si il atteint environ une heure et quart, reste écoutable sans se lasser malgré quelques moments où la sensation de redites nous gagne…
Mais c’est véritablement, une impression d’apaisement et de bien-être qui perdure une fois que Karnivool, à atterrit.
Notamment par le fait que les dernières plages de l’album sont non seulement les plus longues mais les plus construites (« Deadman » et « Change »)…
A voir à tout prix en live et à écouter en boucle…
Ca repose, on respire…en clair : c’est une bien jolie bouffé d’air !
NOTE: 9/10
Chroniqueur: SALAMAN

















